TÉLÉCHARGEZ LE PROGRAMME FINAL !

Conférences et ateliers se succéderont au fil des 21 et 22 novembre 2019. Pour faire vivre l’innovation, les comités scientifiques et les organisateurs bouleversent le format habituel des congrès médicaux et scientifiques. Ainsi, des conférences et tables-rondes viendront rompre le programme pour mettre en exergue ce qui fait et fera la biologie médicale d’aujourd’hui et de demain en répondant à des questions aussi diverses que spécifiques ou transversales :

Quelles sont les innovations scientifiques et techniques en préparation en France et à l’international ?

  • Où en est la recherche en biologie médicale ?
  • Que préparent les acteurs du DIV pour la biologie médicale de demain ?
  • Quel rôle les biologistes médicaux vont-ils avoir face au développement des TROD et autotests et de la biologie délocalisée ?
  • Quels sont les modèles d’organisation des laboratoires pertinents (de) demain ?

Comment les laboratoires de biologie médicale participent à l’amélioration de la prise en charge des patients ?

  • Quel rôle aura la biologie médicale dans la médecine personnalisée ?
  • Quelle sera relation entre les biologistes médicaux et leurs patients ?
  • Comment les biologistes peuvent optimiser les démarches de dépistage ?

De même, l’exposition se transformera avec, en son cœur, l’ouverture d’un espace d’échanges et de découvertes, un Agora Tech, présentant tout au long des deux jours des interventions mettant l’innovation technologique au cœur des débats.

JOURNÉE 1

21 NOVEMBRE 2019

  • 09h30 – 10h15
Cérémonie d'ouverture
PRÉSENTATION EN AVANT-PREMIÈRE DE L’ÉTUDE “LES BIOLOGISTES MÉDICAUX ET LA SANTÉ DES FRANÇAIS” EN PARTENARIAT AVEC BVA SANTE

Comment les Français vivent-ils leurs relations à leurs laboratoires de biologie médicale ? Quel rôle veulent-ils voir jouer aux biologistes médicaux pour leur santé ? Mais aussi, en miroir, comment les biologistes médicaux vivent-ils les bouleversements de leur profession ? Comment voient-ils leur avenir, autour de quelles missions ? 

  • François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Président de la Commission des affaires européennes de l’Unapl et de l’Unps, Membre S du CESE Bruxelles, Tours – France
  • Odile PEIXOTO, Directrice BVA Santé, Paris – France

  • 10h15 – 11h00
Parcours Organisationnel en partenariat avec Biologie Sans Frontières (BSF)
LA BIOLOGIE HUMANITAIRE DANS LES DISPENSAIRES

Comment s’organise l’aide humanitaire dans le secteur de la biologie médicale ? Après une brève présentation de l’ONG, les volontaires de BSF présenteront leur retour d’expérience d’une récente mission de mise en place d’un laboratoire de biologie médicale au Tchad. Horiba Medical présentera sa gamme de produits adaptés au contexte des pays en développement.

MODÉRATRICE : Marie-Josèphe CALS, biologiste, Responsable Ile-de-France de Biologie Sans Frontières, Paris – France

  • Evelyne CHABIN, Biologiste, responsable Guinée à BSF – Andrésy – France
  • Frédéric FLESZAR, Responsable de la zone internationale, Horiba Medical, Montpellier – France
  • Bérénice SCHELL, Interne en biologie médicale, Antony – France

  • 10h15 – 11h00
Parcours Technique
ROLE DES BIOLOGISTES DANS LES CPTS

Les CPTS sont un enjeu à la fois organisationnel et professionnel pour les biologistes médicaux. Organisationnel pour appartenir aux équipes de soins spécialisées (ESS) et participer activement à la coordination des soins, la prise en charge du patient à la suite de son hospitalisation et professionnel pour être le spécialiste qui peut répondre aux problématiques de l’urgence, des soins non programmés afin de permettre une efficience diagnostique au service du médecin.

MODÉRATEUR : Gaël SAINTENOY, Biologiste LABO+ Gaël SAINTENOY, trésorier de la CPTS O’Tours, Tours – France

  • Claude LEICHER, Président de la fédération des CPTS, Étoile-sur-Rhône – France
  • Michel LEROY, pharmacien, administrateur de la CPTS Paris 13, Paris – France

  • 10h15 – 11h00
Parcours Organisationnel - Session internationale
RÉVISION DE LA LOI BIOÉTHIQUE ET ÉTHIQUE BIOMÉDICALE : REGARDS CROISES EN EUROPE

L´évolution ultra-rapide de la science biomédicale et la disponibilité d´une multitude des plateformes techniques avec des applications génétiques apte à un grand nombre de laboratoires diagnostiques, ont déclenché des régulations différents dans des pays.  Au-delà des initiatives du Conseil d´Europe, plusieurs pays européens ont adopté des lois nationales. Parmi les points principaux, les régulations concernant l´exceptionnalisme génétique. Autant que pour les patients, ces régulations hétérogènes en Europe posent des questions pratiques et législatives pour les laboratoires polyvalents et multinationales. L´objectif est de présenter une vue globale des législations européens et des différents lois nationales quant à la bioéthique en mettant l´accent sur le rôle complexe du laboratoire diagnostique .

  • Delphine STOFFEL, Juriste au Ministère de la santé, Gouvernement du Grand-Duché du Luxembourg – Luxembourg
  • Stefaan CALLENS, Professeur en loi de la santé, Centre des lois éthiques et biomédicales, Louvain – Belgique
  • Mariam KLOUCHE, Professeur et médecin au Laborzentrum Medizinisches Versorgungszentrum, Bremen – Allemagne
  • Dr. RIAL-SEBBAG, Université de Toulouse, Responsable équipe 4 ” trajectoires d’innovations en santé : enjeux bioéthiques et impact en santé publique”, Plateforme Société “Ethique et Biosciences”, Toulouse – France

  • 10h15 – 11h00
Parcours Organisationnel
NOUVELLES MISSIONS : QUEL AVENIR POUR LE BIOLOGISTE MÉDICAL ?

Par un travail commun, le Conseil National Professionnel, l’Ordre des Médecins et la section G de l’Ordre des Pharmaciens, ont pu aboutir à un document consensuel. La biologie médicale est donc parmi les toutes premières spécialités à se doter d’un tel outil pour défendre la spécificité de son exercice professionnel. Le but de ce travail est de définir le périmètre des missions et des compétences médicales de l’exercice personnel du biologiste médical. Il pourra servir de base réflexion dans de nombreux domaines : formation initiale, formation continue, maintient des compétences, critères de certification, évolution du métier et des modes de rémunération, etc. Il a aussi pour but de donner la position du Conseil National Professionnel sur ce que doivent être les relations d’un biologiste médical avec les tutelles, les patients, ses confrères, et les tiers en général. Il devra être une base essentielle de la transformation de la profession vers la médicalisation voulue par le législateur, et indispensable au développement d’une biologie médicale de qualité au service du patient, loin des sirènes de l’industrialisation, du productivisme et de la finance.

MODÉRATEUR : Jean-Louis PONS, Président du Conseil National Professionnel de biologie médicale, Mazan – France

  • Philippe PIET, Président de la section G du Conseil National de l’Ordre national des pharmaciens, Paris – France
  • Jean CANARELLI, Conseil national de l’ordre des médecins (Président de la commission de biologie et Président du Conseil départemental de Corse du sud) Ajaccio – France

  • 11h30 – 12h15
Parcours Scientifique en partenariat avec ABBOTT DIAGNOSTICS DIVISION
DIABÈTE : VERS UN NOUVEAU MONITORING POUR LE LABORATOIRE DE BIOLOGIE MÉDICALE ?

L’utilisation de plus en plus répandue de lecteurs de glycémie en continu a fait exploser les données
disponibles pour le suivi des patients. La question du partage et de l’interprétation de ces volumes de données ainsi que du lien avec les résultats des tests issus des laboratoires accrédités (HbA1c) se pose. La session propose de croiser les points de vue des patients, fournisseurs et biologistes médicaux afin d’optimiser la prise en charge et développer les synergies.

MODÉRATEUR : Benoit GALLEA, Directeur Marketing France Abbott Diagnostic, Paris – France

  • Bruno ROUSSET-RIVIERE, Biologiste médical, Marseille – France
  • Dominique BERNARD, Biologiste médical Biosud, Toulouse – France
  • Mélissa AKERIB, Abbott Diabetes Care, Rungis, Paris – France

  • 11h30 – 12h15
Parcours Scientifique
ANTIBIOGRAMME CIBLÉ

L’antibiorésistance est devenu un problème majeur de santé publique, aider la prescription en renforçant son encadrement est l’une des mesures phare du plan d’action généré par nos autorités de tutelle. Limiter la liste des antibiotiques testés transmise au prescripteur pour les antibiogrammes effectués dans les infections urinaires et restreindre ainsi la prescription des antibiotiques dits « critiques » se traduisent dans la pratique quotidienne d’un laboratoire par la mise en oeuvre d’un antibiogramme dit « ciblé » ou « restreint ». La région Hauts de France et la région PACA ont chacune réalisée une étude différente basée sur le dialogue fructueux et l’échange d’informations médicales entre le clinicien et le biologiste pour obtenir un certain nombre de données impactant nécessairement le choix des antibiotiques à tester.

MODÉRATEUR : Boris LOQUET, Biologiste médical, Labosud Provence Biologie, Groupe Inovie, Marseille – France

  • Jean-Christophe DELAROZIÈRE, Marseille – France
  • Karine FAURE, Cheffe de service de l’Unité d’infectiologie, Hôpital Huriez Pavillon Fourrier, CHRU Lille, Lille-France
  • Thierry GUFFOND, Biologiste laboratoire DiagnoVie et URPS Biologistes, Hauts de France, Cysoing – France

  • 14h30 – 15h00
Session flash (Mansart 3)
Mise en place d’une plateforme de gestion des Rendez-Vous sur Smartphone

  • Francis GUINARD, trésorier-adjoint du SDB, président de l’URPS des biologistes région CVL, Saint Doulchard, France
  • Abdel IAZZA, directeur technique de inzee.care, Paris, France

  • 11h30 – 12h15
Parcours Technique en partenariat avec le Conseil National des TLM
RÔLE ET FORMATION DES TECHNICIENS DE LABORATOIRE

La profession de Technicien de laboratoire médical a profondément changé; L’automatisation quasi totale de ses activités et les obligations normatives ont induit de nouvelles compétences, de nouveaux savoir-faire, de nouveaux savoir être. A l’instar des biologiste médicaux, les techniciens de laboratoire médicaux s’interrogent sur leur avenir et sur leur place dans la prise en soin du patient. Leurs formations initiales entre 2 et 3 ans, issues de 4 ministères différents, sont hétérogènes sur les compétences actuellement attendues ; Alors que certains techniciens voient leurs activités réduites à la gestion de prélèvements sanguins et du processus pré analytique, d’autres travaillent sur des plateformes analytiques ou en secteurs spécialisés. S’il y a toujours autant d’étudiants intéressés par cette profession, ils sont de plus en plus à poursuivre leurs études, et de nombreux professionnels souhaitent ou songent à une reconversion après tout juste quelques années d’activités. Il devient urgent de se pencher sur cette profession, avec l’aide des biologistes médicaux.

MODÉRATEURS : Myriam DELVIGNE, Présidente du Conseil National des TLM, Montpellier – France

  • Caroline BONNEFOY, Inspectrice générale STVST, Ministère de l’Éducation Nationale, Paris – France
  • Kévin CARAYON, PhD, agrégé de Biochimie Génie Biologique Professeur de biochimie au Lycée Stéphane Hessel, Toulouse – France
  • Naïma KERNACHI, Cadre de Santé/ Responsable de stage / Référente des 3ème année, Institut de Formation de Techniciens de Laboratoire Médical, UFR de Santé, Amiens – France
  • Bruno GAUTHIER, SELAS Bio 86 Site de la polyclinique, Poitiers – France
  • Béatrice JAMAULT, Coordinatrice des Écoles et Instituts DETLM, Amiens – France*
  • Sylvie VOILLOT, Cadre de santé, Biologie des tumeurs solides, Cytogénétique du DPI, Génétique Chromosomique, Laboratoire de Biologie Médicale – Pôle biologie pathologie, Centre Hospitalier Universitaire
    de Montpellier, Montpellier – France

  • 11h30 – 12h15
parcours scientifique
LES FILIERES MALADIES RARES : UN EXEMPLE, LA MALADIE DE GAUCHER

La maladie de Gaucher est une affection génétique autosomique récessive due à un déficit enzymatique en glucocerebrosidase. Dans le type 1 plusieurs organes sont atteints en particulier le foie, la rate et les os. Dans le type 2 et 3, l’atteinte neurologique aggrave le pronostic de la maladie. Le suivi biologique et en particulier le dosage des biomarqueurs (ferritinémie, enzyme de conversion, chitotriosidase, CCL 18, lysosphingosine permettent de suivre l’évolution de la maladie. Les 3 plans nationaux maladies rares ont permis de labelliser les centres de référence et de compétence organisés en filières par groupes de maladies. Ils ont permis une amélioration de la prise en charge des maladies rares autour de plusieurs missions : accès au diagnostic et aux traitements, registres, biobanques, banque de données maladies rares, réunions de concertation multidisciplinaires, plateformes de diagnostic génétique, dépistage néonatal, relation avec les associations de patients, recherche, innovation thérapeutique, partenariats européens autour des réseaux Européens de référence (ERN) et de l’European Joint Programme (EJP) de l’INSERM.

MODÉRATEUR : Hervé PUY, Centre Français des Porphyries, INSERM U1149, Biochimie et Biologie Moléculaire, Chef du Pôle Biologie – PUI, Hôpitaux Universitaires Paris Nord Val de Seine, UFR Médecine Paris Diderot, Conseil National de Biologie Médicale, Paris – France

  • Nadia BELMATOUG, Praticien hospitalier, rhumatologue–interniste, centre de référence des Maladies Lysosomales, Filière Maladies Rares G2M, Centre Expert Européen MetabERN, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris Nord, site Beaujon , Université de Paris, Paris – France

  • 12h15 – 13h00
parcours scientifique en partenariat avec le SIDIV
DANS LA PERSPECTIVE DE LA REDEFINITION DU PARCOURS PATIENTS, QUELLES SYNERGIES ENTRE L’INDUSTRIE DIAGNOSTIC IN VITRO ET LES BIOLOGISTES MEDICAUX. LES SYNDICATS EN PARLENT.

Le parcours de soin du patient est au cœur de la stratégie Ma santé 2022. Les biologistes médicaux se sont engagés dans la coordination des soins avec tous les autres professionnels de santé, mais aussi dans le dépistage et la prévention. Les industriels développent, produisent et commercialisent les technologies et solutions de diagnostic in vitro pour améliorer toujours davantage la prise en charge des patients. Il y a donc des synergies formidables à trouver pour que le patient bénéficie des meilleures avancées scientifiques (technologiques, biologiques et digitales) et de l’expertise du biologiste médical.

  • Isabelle TONGIO, Présidente du SIDIV, Paris – France
  • Patrice ANCILLON, Vice-Président du SIDIV, Le Pré-Saint-Gervais – France
  • François BLANCHECOTTE, Président du Syndicat des Biologistes, Tours – France
  • Claude COHEN, Président du SNMB,Paris – France

  • 12h15 – 13h00
Parcours Scientifique - session internationale
ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL : DIAGNOSTIC, PRISE EN CHARGE ET NOUVEAUX BIOMARQUEURS

MODÉRATEUR : Bernard GOUGET, Président du Comité de section Santé Humaine du Cofrac, Paris – France

  • Joan MONTANER, Laboratoire de Recherche Neurovasculaire, Barcelone – Espagne

  • 12h15 – 13h00
Parcours technique
INNOVATION ET ENTREPREUNEURIAT, MOTEURS DE PROGRES EN BIOLOGIE MÉDICALE

La biologie médicale doit faire sa révolution copernicienne et élaborer de nouveaux concepts qui permettront d’accélérer les progrès de la médecine. Pour cela, le décloisonnement des sciences et de la médecine, des secteurs public et privé, devient indispensable afin de constituer au sein de l’hôpital, une force créative multi et transdisciplinaire, capable de répondre à tous les défis technologiques et scientifiques au profit du plus grand nombre.
En fil rouge de cette présentation, l’exemple de la Biobank Lariboisière et de l’Institut pour l’Innovation dans la Santé, un écosystème original qui fait de l’Hôpital un espace de liberté propice à la création et à la confrontation des idées. L’innovation devient une fenêtre ouverte sur le monde, source d’inspiration, plutôt que le repli du chercheur dans son laboratoire. Elle est génératrice d’emplois et dynamise l’environnement socio-économique de l’hôpital.

  • Pr Philippe MANIVET, Centre de Ressources Biologiques Biobank Lariboisière, Plateforme de BioPathologieet de Technologies Innovantes en Santé, DMU BioGem (Biologie et GénomiqueMédicales), GHU AP-HP.Nord – Université de Paris – Site Lariboisière/UMR 1141 « NeuroDiderot », Paris – France

  • 12h15 – 13h00
Parcours Organisationnel en partenariat avec la SFIL
RGPD – NOUVEAU CODE DE CONDUITE

Le RGPD est applicable depuis le 25 Mai 2018, la SFIL en collaboration avec la CNIL est en cours d’élaboration d’un code de conduite facilitant la mise en conformité des laboratoires aux RGPD. Il reprend l’ensemble des obligations européennes et nationales et définit de manière pragmatique les exigences applicables aux laboratoires de biologie médicale ainsi que les modalités de contrôle de conformité. L’objectif est de balayer les exigences relatives au RGPD et d’expliquer les modalités de contrôles.

MODÉRATEUR : Eric LAINE, Président de la SFIL, Liffre – France

Gouvernance du code de conduite

  • Marguerite BRAC DE LA PERRIÈRE, Responsable du département santé numérique, Lexing Alain Bensoussan Avocats, Paris – France

Mise en oeuvre du code de conduite

  • Bruno GAUTHIER, SELAS Bio 86 Site de la polyclinique, Poitiers – France

  • 14h15 – 15h00
Parcours Technique
HÔPITAL DE PROXIMITÉ – LABORATOIRES PRIVÉS : L’AMOUR IMPOSSIBLE ?

Le Plan Ma santé 2022 du gouvernement a mis au centre de ses préoccupations le maillage et la qualité de l’offre de proximité dans les territoires. Pour réussir ce challenge, l’articulation entre l’offre hospitalière et l’offre de soins de ville est vue comme un enjeu de premier plan. Dans ce contexte, la création des hôpitaux de proximité a été présentée comme le point de contact et d’interaction entre les deux univers, y compris avec la présence de professionnels de santé libéraux en exercice. Le plan y mentionne la présence de biologie médicale et de radiologie. Y a-t-il une chance que cela soit à travers une nouvelle coopération entre l’hôpital et la biologie médicale de ville ?

MODÉRATEUR : Renaud DEGAS, Journaliste, Directeur de la Veille des acteurs de la santé, Paris – France

  • Dr. Yannick COSTA, chef de service du laboratoire de biologie médicale multisite du GHEF, président de la CME du GHEF, Paris – France
  • Christian CHILLOU, Médecin biologiste, Laborizon, Tours – France
  • Mariam KLOUCHE, Professeur et médecin au Laborzentrum Medizinisches Versorgungszentrum, Bremen –
    Allemagne

  • 14h15 – 15h00
Parcours Scientifique
MÉDECINE PERSONNALISÉE : DOSAGE DU MÉDICAMENT

La prise en charge des patients tend actuellement vers plus de précision et de personnalisation. Le suivi thérapeutique pharmacologique (STP) des médicaments et l’analyse toxicologique sont des activités complémentaires et s’inscrivent dans ce courant. Si le STP est employé depuis longtemps dans le suivi des traitements médicamenteux à marge thérapeutique étroite, il s’étend maintenant à l’ensemble de l’arsenal médicamenteux pour guider les cliniciens dans la prise en charge des patients.

MODÉRATRICE : Pr Virginie FERRÉ, Doyen honoraire de l’UFR Pharmacie de Nantes, PUPH, virologue au CHU de Nantes, Nantes – France

Innovation en pharmacologie clinique

  • Matthieu GRÉGOIRE, Pharmacologue, MCU-PH, CHU Nantes – France

Quelques innovations pour la recherche et le dosage des toxiques

  • Franck SAINT-MARCOUX, Praticien Hospitalier, CHU de Limoges, Limoges – France

  • 14h15 – 15h00
Parcours organisationnel
LE REGROUPEMENT DES LABORATOIRES : NÉCESSITÉ OU CONTRAINTE ?

Le regroupement des laboratoires est-il une contrainte économique, technique ou professionnelle ? Le fait de se regrouper est-il le fait des biologistes médicaux ou d’une volonté des Pouvoirs publics? Beaucoup de questions se posent sur la taille des groupements, jusqu’au faut-il aller : 5 ou 6 groupes en France. C’est un sujet qui est au coeur des réflexions que nous devons avoir pour que la biologie demain reste une biologie de praticiens au service des patients.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Tours – France

  • Abdelhalim CHACHOU, Président de l’Association Algérienne des Laboratoires d’Analyses Médicales (AALAM) – Algérie
  • Layachi CHABRAOUI, Président de la Société Marocaine de Chimie Clinique et Biologie Médicale (SMCCBM), Rabat – Maroc
  • Marino CORRADO, Biologiste responsable du rapport international de l’Ordre National des Biologistes, Rome – Italie
  • Christian HADDAD, Président du Syndicat des Biologistes, chef des laboratoires et CTS au CHU Notre Dame de Secours, Jbeil – Liban
  • Jef JONCKHEERE, Docteur en Sciences Pharmaceutiques, pharmacien biologiste, Laboratoire AML, Anvers – Belgique
  • Abdellatif LOUDGHIRI, Président de l’Association Marocaine de Biologie Médicale (AMBM), Casablanca – Maroc
  • Taieb BEN MESSAOUD, Président de la Société Tunisienne de biologie Clinique (STBC), professeur de Biochimie, directeur du laboratoire de recherche, chef de service de biochimie, Hôpital d’enfants, Tunis – Tunisie
  • Jorge NUNES OLIVEIRA, Président de l’Associação Portuguesa dos Analistas Clínicos (APAC), Póvoa, Varzim – Portugal

  • 14h15 – 15h00
Parcours Scientifique en partenariat avec Medicus AI
LE BIOLOGISTE AUGMENTÉ

Cette session présente les conclusions d’une enquête réalisée par Medicus AI en partenariat avec les principaux acteurs de l’industrie afin de mieux comprendre les défis et les besoins de la communauté des biologistes en France. Les différents thèmes de cette enquête présentés et illustrés d’exemples et de bonnes pratiques déjà mises en place dans l’industrie sont : les relations entre biologistes et patients, biologistes et médecins, l’utilisation de la données et de l’intelligence artificielle, les nouveaux business model mis en place par les laboratoires.

  •  Géry PRUVOST, Directeur France de Medicus AI, Paris – France

  • 15h00 – 15h45
Parcours Scientifique
TERRORISME ET URGENCE DE MASSE : PLACE DE LA BIOLOGIE

La France a dû, à son corps défendant, intégrer petit à petit une nouvelle culture de l’urgence de masse. Quels sont les enjeux, les nouvelles doctrines et process d’organisation mis en place sur notre territoire ? Comment s’articulent les différents services ? Quelle est l’influence des méthodes de l’armée ? Quels sont les besoins de biologie médicale, en cas d’urgence de masse ?

MODÉRATEUR : Renaud DEGAS, Journaliste, Directeur de la Veille des acteurs de la santé, Paris – France

  • Éric VALADE, Professeur de microbiologie, UMR_MD1 INSERM 1261, Paris – France
  • François BRAUN, Président de la Société Française de Médecine d’Urgence (SFMU), et de Samu-Urgences de France, Paris – France
  • Boris LOQUET, Biologiste médical, Labosud Provence Biologie, Groupe Inovie, Marseille – France

  • 15h00 – 15h45
Parcours Technique
LES STRATÉGIES DIAGNOSTIQUES ET LA SITUATION ACTUELLE DES BACTÉRIES MULTIRÉSISTANTES

Les multirésistances aux antibiotiques continuent à compromettre la santé publique globale. En Europe, plus de 200.000 patients décèdent des infections causées par les bactéries multirésistantes chaque année. Au regard d’une mobilité croissante, de la migration, du tourisme médical parmi les causes importantes, ces résistances se diffusent rapidement dans le monde entier. Bien que les bactéries multirésistantes, qui portent plusieurs gènes de résistance pour différents classes d´antibiotiques (BMR), soient souvent associées aux infections nosocomiales, les BMR jouent un rôle de plus en plus important dans les infections acquises dans la communauté.

Notre session présente l´état d´art de l´épidémiologie, des analyses diagnostiques y compris les tests rapides moléculaires, afin d´aider à la mise au point d´une harmonisation des stratégies diagnostiques efficaces parmi les secteurs en Europe pour le bénéfice de nos patients.

MODÉRATRICE : Mariam KLOUCHE, Professeur et médecin au Laborzentrum Medizinisches Versorgungszentrum, Bremen – Allemagne

Europe du Sud et Centrale

  • Jordi VILA, Professor of Microbiology, Barcelone – Espagne

Europe du Nord

  • Idesbald BOONE, Institut Robert Koch – Département d’épimiologie des maladies infectieuses, Berlin – Allemagne

  • 15h00 – 15h45
Parcours Scientifique
APPROCHE SYNDROMIQUE ET NABM

Cette évolution ou cette révolution, pour certains, de l’infectiologie impose une exploitation différente des prélèvements. Elle nécessite l’utilisation de techniques performantes mais encore coûteuses et oblige le biologiste
à faire le bon choix des recherches en fonction du contexte clinique. Comment adapter l’organisation de la paillasse de microbiologie ? Comment adapter la NABM à ces nouvelles pratiques ? Comment faire profiter le patient des outils diagnostiques les plus performants alors que les cotations actuelles sont inadaptées ?

MODÉRATEUR : Francis GUINARD, Secrétaire général du SDB, Président de l’URPS des biologistes région CVL, BioExcel, Bourges – France

  • Gisèle GAY, Biologiste médicale Membre du Comité directeur responsable Microbiologie Allergologie, Laboratoire LABOSUD Provence, Martigues – France
  • Jean-François PEROTTO, Vice-président du SLBC, GT microbiologie à la CNAM, Bellac – France
  • Jean-Marc ROUSÉE, Bio67 Strasbourg – France

  • 15h00 – 15h45
Parcours Scientifique
ÉVALUATION NON INVASIVE DE LA MALADIE HÉPATIQUE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE STÉATOPATHIE MÉTABOLIQUE

Les deux questions clés chez les patients atteints de stéatopathie métabolique (NAFLD) sont d’identifier ceux ayant une NASH (nonalcoholic steatohepatitis), la forme active de la maladie et d’identifier ceux avec une fibrose sévère ou une cirrhose (F3-F4) à risque de développer des complications hépatiques ou cardiaques.

MODÉRATEUR : Dominique BERNARD, Pharmacien biologiste laboratoire BIOSUD, Pont du Casse – France

  • Laurent CASTERA, MD PhD, Service d’Hépatologie Hôpital Beaujon, APHP, INSERM 1149, Centre de recherche sur l’Inflammation Paris Montmartre, Université Paris VII, Clichy, Paris– France

  • 16h30 – 17h15
Parcours Technique
BIOLOGISTES MÉDICAUX : QUELLES INTERACTIONS AVEC QUELS PROFESSIONNELS DE SANTÉ POUR LA MÉDECINE DE PROXIMITÉ ?

Les biologistes médicaux font partie intégrante de l’offre de soins de premier recours. Expertise diagnostic, proximité, place dans l’équipe de soins… Focus sur les interactions entre les biologistes médicaux et les autres professionnels de santé. Quelles sont leurs évolutions ? Quelles sont celles à construire demain ? Avec quels outils et quelles articulations entre compétences ?

MODÉRATEUR : Thierry COTÉ, Consultant, biologiste indépendant, Courbevoie – France

  • Daniel GUILLERM, Président de la Fédération Nationale des Infirmiers (FNI), Paris – France
  • Nadine NHEME, Directrice scientifique Medicus, Paris – France

  • 16h30 – 17h15
Parcours Scientifique
BIOLOGIE MEDICALE ET BIOSURVEILLANCE EN TOXICOLOGIE PROFESSIONNELLE ET ENVIRONNEMENTALE

Le recours à la surveillance biologique des expositions, ou biométrologie, aux agents chimiques a fortement augmenté. Le biologiste médical, professionnel de santé, doit être un acteur actif dans l’usage des analyses biologiques spécifiques des risques chimiques par un accompagnement du prescripteur dans le choix des indicateurs biologiques en médecine du travail notamment et doit pouvoir guider le patient en quête d’explications face à une pollution d’origine environnementale, une exposition aux métaux lourds, aux pesticides, plastifiants…Ces expositions étant perçues contributives à certaines pathologies seront abordées dans cette session.

MODÉRATRICE : Pr Virginie FERRÉ, Doyen honoraire de l’UFR Pharmacie de Nantes, PUPH, virologue au CHU de Nantes, Nantes – France

Place du biologiste médical dans le suivi d’expositions professionnelles environnementales

  • Anne NICOLAS, Pharmacien biologiste toxicologue. Gérante Biologiste, Société Toxilabo, Nantes – France

Biosurveillance en France – l’étude ESTEBAN expositions aux polluants du quotiden

  • Clémence FILLOT, épidémiologiste de Santé Publique France, Paris – France

  • 16h30 – 17h15
Parcours organisationnel en partenariat avec l'ASIP
LA TERMINOLOGIE LOINC AU COEUR DE LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE DES LABORATOIRES DE BIOLOGIE MÉDICALE

Le décret du 26 janvier 2016 relatif à la biologie médicale rend obligatoire pour l’ensemble des LBM la transmission du compte-rendu de biologie via MSSanté, son intégration au DMP et sa structuration au format structuré avec la terminologie LOINC. Dans le contexte de l’accélération du virage numérique et de la stratégie Ma Santé 2022, l’agence nationale du numérique en santé, l’ASIP Santé, reviendra sur les obligations qui incombent aux LBM, sur l’intérêt de la structuration des données de biologie et sur les actions concrètes à mettre en oeuvre par les biologistes, notamment celle de la transcodification du dictionnaire interne d’examens en codes LOINC.

MODÉRATEUR : Bruno GAUTHIER, SELAS Bio 86 Site de la polyclinique, Poitiers – France

  • Sophie MOREAU-FAVIER, Responsable de missions ASIP, Paris – France
  • Sylvie CORMONT, Chef de projet référentiel biologie, APHP, Paris – France

  • 16h30 – 17h15
Parcours international en Partenariat avec la SFNDT - Session internationale
LES NOUVEAUX BIOMARQUEURS DANS LA FIBROGÉNÈSE RÉNALE

De nombreux travaux récents ont permis l’identification de plusieurs biomarqueurs urinaires de la fibrose rénale, notamment, post-greffe. il sera intéressant de savoir si la recherche de ces marqueurs fera partie, dans un proche avenir, du bilan de suivi du transplanté rénal. Ne permettront-ils pas de dépister précocement certains cas de MRC? Ces recherches seront-elles accessibles à tous les laboratoires?

MODÉRATEURS : Jean-Charles DUGIMONT, biologiste laboratoire BioCentre, Marcq en Bareul – France et Francis GUINARD, Secrétaire général du SDB, Président de l’URPS des biologistes région CVL, BioExcel, Bourges – France

La fibrose rénale : des mécanismes moléculaires aux biomarqueurs urinaires

  • Fabiola TERZI, Directeur de recherche Equipe “Mécanismes et Stratégies thérapeutiques des maladies rénales chroniques“ – Institut Necker enfants malades, INSERM U1151, Université de Paris, Hôpital Necker, Paris – France

La fibrose rénale et son impact : l’urine comme source de nouveaux marqueurs

  • Alexandre HERTIG, Professeur de néphrologie à l’université Pierre et Marie Curie, Sorbonne université, Paris – France

  • 17h15 – 18h00
Parcours Scientifique
LES ALLERGIES ALIMENTAIRES DU NOURRISSON ET DU JEUNE ENFANT

Pourquoi de plus en plus d’enfants en souffrent-ils ? Allergies ou intolérances : comment les distinguer et les diagnostiquer ? Quelles sont les manifestations observées ? Comment les traiter ? Existe-t-il une prévention efficace?

MODÉRATEUR : Francis GUINARD, Secrétaire général du SDB, Président de l’URPS des biologistes région CVL, BioExcel, Bourges – France

  • Etienne BIDAT, Pédiatre pneumo-allergologue, CHU Ambroise Paré, Boulogne Billancourt – France

  • 17h15 – 18h00
Parcours Technique
LE JEUNE BIOLOGISTE, MANAGER INDÉPENDANT OU SIMPLE SALARIÉ ? ÉTAT DES LIEUX EN MILIEU PUBLIC ET PRIVÉ

Dans le contexte actuel de regroupement des laboratoires, de financiarisation, de mise en place des GHT et de contraintes budgétaires toujours plus importantes, le jeune biologiste médical dispose-t-il encore de son indépendance professionnelle ? Est-il réellement maître de son outil de travail et de sa pratique quotidienne ? Le jeune biologiste médical TNS et le biologiste salarié ont-ils vraiment des statuts si différents ? Quel avenir concernant les conditions professionnelles des jeunes biologistes ? Nous tenterons de répondre à toutes ces questions au travers des interventions de 3 jeunes biologistes médicaux aux parcours différents.

MODÉRATRICE : Morgane MOULIS, Biologiste médical, Toulouse – France

  • Mathieu KUENTZ, Biologiste médical, Centre Hospitalier Henri Mondor, Aurillac – France
  • Mickaël FORTUN, Biologiste médical, Biogroup-LCD – France
  • Lionel BARRAND, Biologiste médical, Président du SJBM, Strasbourg – France

  • 17h15 – 18h00
Parcours Organisationnel en partenariat avec le Collège de la Médecine Générale
BIOLOGISTES ET MÉDECINS GÉNÉRALISTES : AMÉLIORER NOTRE COOPÉRATION

À l’heure du rapprochement entre professionnels d’un même territoire au sein d’entités telles que les Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), les Journées de l’innovation en biologie et le Collège de la médecine générale se lancent dans un travail commun pour améliorer la coordination de nos prises en charge. Les enjeux sont nombreux et ne se limitent pas à la rédaction de nos prescriptions et comptes rendus. Ils touchent tout autant à la prévention des fortuitomes, à l’annonce d’une mauvaise nouvelle, à l’explication d’un résultat anormal, à la lutte contre les bilans inutiles sources de surmédicalisation, ou encore aux modalités de recueil et d’analyse sources de faux positifs. Cette session propose de faire un tour d’horizon de tous ces enjeux et de faire émerger les priorités sur lesquelles faire évoluer le cadre national.

  • Paul FRAPPÉ, Président du Collège de la médecine générale, Saint-Etienne – France
  • François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Président de la Commission des affaires européennes de l’Unapl et de l’Unps, Membre S du CESE, Bruxelles, Tours – France

  • 17h15 – 18h00
Parcours Scientifique - Session internationale
LE FUTUR DE LA MÉDECINE DE LABORATOIRE

La médecine de laboratoire est une spécialité clinique jouant un rôle central dans les soins de santé. Les
«méga-tendances» dans les soins de santé mondiaux dépendant de la médecine de laboratoire pour leur réalisation. Comme dans d’autres spécialités cliniques, la médecine de laboratoire est sous pression pour améliorer la qualité et accroître l’efficacité clinique tout en optimisant les ressources. En constante évolution, la médecine de laboratoire doit répondre à plusieurs défis.

MODÉRATEUR : Bernard GOUGET, Président du Comité de section Santé Humaine du Cofrac, Paris – France

  • Graham BEASTALL, Past President at International Federation of Clinical Chemistry & Laboratory Medicine (IFCC), Glasgow – Scotland

  • 18h00 – 19h30
Fin des sessions

JOURNÉE 2

22 NOVEMBRE 2019

  • 09h15 – 10h00
Parcours organisationnel en partenariat avec Santé Publique France
SURVEILLANCE ET PRÉVENTION : APPORT DU RÉSEAU DES LABORATOIRES DE BIOLOGIE MÉDICALE

Les laboratoires de biologie médicale sont des acteurs historiques et majeurs de la surveillance des maladies infectieuses, depuis les premiers réseaux pilotés par le Laboratoire national de la santé avant la création en 1992 du Réseau national de santé publique (devenu Institut de veille sanitaire en 1998 puis Santé publique France en 2016) jusqu’au récents développements liés à la dématérialisation de certaines déclarations obligatoires. Leur contribution, via leur expertise et les données recueillies, est indispensable pour disposer d’indicateurs fiables permettant d’orienter et évaluer les politiques de prévention ou encore pour détecter de manière réactive les épidémies. Au-delà de ces activités, les laboratoires de biologie médicale sont aussi des relais au plus près des patients des messages de prévention, qu’il s’agit d’associer en amont lors de leur préparation et de mobiliser au moment de leur diffusion. Cette session s’attachera à dresser un panorama des activités de Santé publique France faisant appel aux laboratoires de biologie médicale.

MODÉRATEURS : Boris LOQUET, biologiste médical, Marseille et VPr Virginie
FERRÉ, Doyen honoraire de l’UFR Pharmacie de Nantes, PUPH, virologue au CHU de Nantes, Nantes – France

Contribution des laboratoires de biologie médicale aux activités de Santé Publique France

  • Bruno COIGNARD, Directeur des maladies infectieuses, Santé Publique France, Saint Maurice – France

Les enjeux de la surveillance de l’antibiorésistance en ville

  • Gabriel BIRGAND, Responsable de la mission PRIMO, Cpias Pays de Loire, Nantes – France

  • 10h00 – 10h45
Parcours Technique
LES PREMIERS PROJETS D’INNOVATION ORGANISATIONNELLE ONT ÉTÉ SÉLECTIONNÉS. COMMENT S’EN INSPIRER ?

L’article 51 de la LFSS 2018 a suscité l’éclosion d’un très grand nombre de projets basés sur de nouvelles organisations pluridisciplinaires, encouragées dans la loi Santé 2022. Et les biologistes se sont impliqués. Quels sont les projets en lice ? Où en sont-ils ? Comment encourager les bonnes volontés (ou ne pas les décourager) ? Nous serons à l’écoute des promoteurs de l’innovation en santé.

MODÉRATEUR : Francis GUINARD, Secrétaire général du SDB, Président de l’URPS des biologistes région CVL, BioExcel, Bourges – France

  • Nathalie LEMAIRE, Rapporteure générale, Ministère de la solidarité et de la Santé, Paris – France
  • Vincent POHER, CEO et président d’Avalun, Paris – France
  • Astrid KERFANT, Responsable projets et développement, Soins Coordonnés, Paris – France

  • 10h00 – 10h45
Parcours Technique en partenariat avec le Conseil National des TLM
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET IMPACT SUR LES PROFESSIONS PARAMÉDICALES

Dans une étude publiée au mois de janvier dernier, l’Institut Montaigne a procédé à une analyse d’ensemble des incidences du déploiement de l’intelligence artificielle (IA) et de la robotisation sur les métiers de la santé. Le constat qui en ressort est clair : l’impact à court terme sera d’abord constaté pour les fonctions supports et non les métiers médicaux et soignants. Les préjugés souvent véhiculés sur la diffusion de l’IA en santé doivent être relativisés. D’une part, alors que les effets sur les métiers médicaux et soignants restent incertains, la comparaison avec d’autres secteurs d’activité permet d’anticiper des effets majeurs sur les fonctions supports, de back office du soin. D’autre part, si l’IA de pointe se diffusera d’abord dans les structures de soins les plus innovantes, des solutions plus généralistes d’intelligence artificielle visant à répondre à des besoins de santé courants trouveront sans doute un cadre favorable de diffusion dans nos territoires marqués par une pénurie d’offre de santé.
L’intervention reviendra sur ces enjeux généraux en portant un focus sur les métiers de la biologie et tout particulièrement sur les techniciens de laboratoire. Dans un contexte de transformations profondes associées à la diffusion de l’IA en santé, c’est aujourd’hui que doit se construire l’avenir de ces métiers !

MODÉRATRICE : Myriam DELVIGNE, Présidente du Conseil National des TLM, Montpellier – France

  • David GRUSON, Directeur de programme santé et membre du Comité exécutif du groupe Jouve, fondateur d’Ethik-IA, Membre du comité exécutif de la chaire Santé Sciences Po, Paris – France

  • 10h00 – 10h45
Parcours scientifique
DÉPISTAGE DU DÉFICIT EN DIHYDROPYRIMIDINE DÉSHYDROGÉNASE (DPD) : GÉNOTYPAGE, PHÉNOTYPAGE ET NOUVELLES RECOMMANDATIONS

La mise en place du dépistage de ce déficit enzymatique est une grande avancée pour les patients traités par le 5-fluorouracile et la capécitabine ; une avancée que ce soit en termes de personnalisation et de sécurisation du traitement, en évitant la toxicité de ces molécules chez les patients déficitaires. La Présidente du Réseau National de Pharmacogénétique nous dévoile tous les secrets de cette technique de ces molécules chez les patients déficitaires. La Présidente du Réseau National de Pharmacogénétique nous dévoile tous les secrets de cette technique innovante et les dernières recommandations.

MODÉRATRICE : Morgane MOULIS, Biologiste médical, Toulouse – France

  • Marie-Anne LORIOT, Professeur des universités- praticien hospitalier (PU PH), Chef de service Biochimie, HEGP, AP-HP et Université de Paris – France

  • 10h00 – 10h45
Parcours Scientifique
CAR T CELLS : UNE RÉVOLUTION THÉRAPEUTIQUE, INTÉRÊT DANS LA PRISE EN CHARGE DES LAL DE
L’ENFANT

De nouvelles stratégies thérapeutiques sont nécessaires afin d’améliorer la survie des patients atteints de cancer de haut risque. Dans ce contexte, différents traitements d’immunothérapie sont actuellement en cours de développement. Parmi ceux-ci, les cellules CAR-T (Chimeric Antigen Receptor modified T cells) se sont récemment imposées comme une immunothérapie aux premiers résultats prometteurs. Leur utilisation est en pleine essor a la fois en pédiatrie dans le traitement des Leucémies Aiguës Lymphoblastiques B primitivement réfractaires ou en rechute mais également dans le traitement des lymphomes malins non hodgkiniens de l’adulte.

MODÉRATRICE : Pr. Laurence CAMOIN-JAU, Hématologue à AP-HM, hôpital de la Conception, Marseille – France

Une révolution thérapeutique : intérêt dans la prise en charge des LAL de l’enfant

  • Marie LOOSVELD, Médecin biologiste, Marseille – France

Intérêt dans la prise en charge des hémopathies de l’adulte

  • Geoffroy VENTON, Médecin biologiste, Marseille – France

  • 11h15 – 12h00
Parcours scientifique
DÉPISTAGE DU CANCER DU COL DE L’UTÉRUS DANS LES PAYS FRANCOPHONES : FROTTIS OU HPV?

Quel est l’état des lieux dans les pays qui nous entourent et en particulier dans les pays francophones, des techniques comme l’HPV permettraient un diagnostic précis et plus performant, il est important, au moment où la France va basculer pour ces techniques, d’avoir un retour de nos collègues et voir comment l’évolution de leur pays en la matière a été abordée.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Tours – France

  • Dhakya MOHAMMEDI, Responsable du laboratoire Herpesvirus, papillomavirus, Institut Pasteur d’Algérie – Algérie
  • Layachi CHABRAOUI, Président de la Société Marocaine de Chimie Clinique et Biologie Médicale
    (SMCCBM), Rabat – Maroc
  • Marino CORRADO, Biologiste responsable du rapport international de l’Ordre National des Biologistes,
    Rome – Italie
  • Christian HADDAD, Président du Syndicat des Biologistes, chef des laboratoires et CTS au CHU Notre Dame de Secours, Jbeil – Liban
  • Abdelhalim CHACHOU, Président de l’Association Algérienne des Laboratoires d’Analyses Médicales
    (AALAM) – Algérie
  • Jef JONCKHEERE, Docteur en Sciences Pharmaceutiques, pharmacien biologiste, Laboratoire
    AML, Anvers – Belgique
  • Mariam KLOUCHE, Professeur et médecin au Laborzentrum Medizinisches Versorgungszentrum,
    Bremen – Allemagne
  • Abdellatif LOUDGHIRI, Président de l’Association Marocaine de Biologie Médicale (AMBM),
    Casablanca – Maroc
  • Taieb BEN MESSAOUD, Président de la Société Tunisienne de biologie Clinique (STBC), professeur de Biochimie, directeur du laboratoire de recherche, chef de service de biochimie, Hôpital d’enfants, Tunis – Tunisie
  • Jorge NUNES OLIVEIRA, Président de l’Associação Portuguesa dos Analistas Clínicos (APAC), Póvoa,
    Varzim – Portugal

  • 11h15 – 12h00
Parcours scientifique en partenariat avec le Conseil National des TLM
L’APPROCHE SYNDROMIQUE EN MICROBIOLOGIE

Longtemps réservée à une « élite » de techniciens formés à la biologie moléculaire, la PCR avec ses différentes étapes (extraction, amplification et révélation) restait inadaptée au diagnostic d’urgence. L’arrivée de systèmes prêts à l’emploi combinant toutes les étapes et permettant le multiplexage des cibles recherchées, tout en démocratisant l’usage de la PCR, est en train de révolutionner la microbiologie. L’approche syndromique permet maintenant un rendu diagnostic rapide des principales étiologies infectieuses associées à un syndrome clinique.

MODÉRATRICE : Myriam DELVIGNE, Présidente du Conseil National des TLM, Montpellier – France

  • Philippe BIDET, Médecin biologiste / Maître de conférence universitaire praticien hospitalier spécialité microbiologie. Service de microbiologie, CHU Robert Debré, Paris – France

  • 11h15 – 12h00
Parcours Scientifique - Session internationale
MARQUEURS D’ALZHEIMER : DU DIAGNOSTIC À L’INNOVATION

La maladie d’Alzheimer : qu’est-ce qui nous attend ? L’exploration des maladies neurodégénératives : un nouveau champ pour la biologie ? Quel sera l’apport de la biologie dans le diagnostic de ces maladies ? Va-t-on bientôt pouvoir rechercher des marqueurs prédictifs sériques ?

MODÉRATEUR : Francis GUINARD, Secrétaire général du SDB, Président de l’URPS des biologistes région CVL, BioExcel, Bourges – France

  • Armand PERRET-LIAUDET, Chef du Service de Biochimie et Biologie Moléculaire Gd-Est CBPE – GHE, Hospices Civils de Lyon – Lyon – France
  • David MEYRONET, Médecin Anatomie et cytologie pathologiques, Hospices civils, Lyon – France

  • 11h15 – 12h00
Parcours Technique
DÉVELOPPEMENT DURABLE AU LABORATOIRE : QUELLE GESTION DES DÉCHETS ?

Les laboratoires de biologie médicale n’échappent pas à l’évolution sociétale et réglementaire concernant la gestion des déchets générés par l’activité. Que ce soit à l’hôpital ou en ville, l’évolution de la biologie médicale et le développement de dispositifs au plus près du patient crée de nouveaux déchets et en complique la gestion. Olivier Toma, expert en développement durable des organisation de santé, fera le point sur cette problématique qui mobilise de plus en plus de biologistes conscient de la nécessité de diminuer l’impact de l’activité sur l’environnent et sur l’homme. Isabelle Prola, biologiste médicale, exposera les actions élaborées et mises en place dans son laboratoire pour ouvrir le débat et répondre aux questions des congressistes.

MODÉRATEUR : Renaud DEGAS, Journaliste, Directeur de la Veille des acteurs de la santé, Paris – France

Le point sur le déploiement de démarche RSE au sein de laboratoires et sur la démarche THQSE (Très Haute Qualité Sanitaire Sociale et environnementale)

  • Olivier TOMA, Fondateur Agence RSE Primere Non Nocere, spécialiste du développement durable dans le secteur de la santé, Béziers – France
  • Isabelle PROLA, Biologiste médicale, Labosud groupe Inovie, Marseille – France

  • 11h15 – 12h00
Parcours Technique
SÉQUENÇAGE ET BIOÉTHIQUE TECHNIQUE

L’exploration du génome humain est une discipline biologique récente. L’avènement de la biologie moléculaire a révolutionné la compréhension et la prise en charge de nombreuses maladies rares et du cancer. Le développement du séquençage massif parallèle, dit séquençage de nouvelle génération au tout début des années 2000, a rendu accessible le génome de tout à chacun pour quelques centaines de dollars. La génération de big data issues de ces données de séquençage pose des questions éthiques essentielles quant à notamment, leur interprétation, leur utilisation, leur stockage et leur exploitation scientifique et commerciale.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Tours – France

  • David GRUSON, Directeur de programme santé et membre du Comité exécutif du groupe Jouve, fondateur d’Ethik-IA, Membre du comité exécutif de la chaire Santé Sciences Po, Paris – France
  • Agathe PAUBEL, Docteur en génétique médicale, laboratoire ABO+, Chambray-les-Tours – France

  • 12h00 – 12h45
Parcours Organisationnel en partenariat avec le Conseil National des TLM
ÉVOLUTION DES MÉTIERS, DE LA RELATION DUELLE À LA RELATION PLURIELLE : EXEMPLE DE LA GÉNÉTIQUE

L’évolution en biologie médicale a toujours été intimement liée aux avancées technologiques et aux modifications du maillage territorial liées aux regroupements des laboratoires ou à la mise en place des GHT. D’une biologie médicale peu automatisée au début des années 80 reposant sur une expertise limitée au binôme technicien-biologiste, une biologie 2.0 s’est développée pour une prise en charge de nouveaux flux, patients et données, demandant une expertise plus poussée en ingénierie biotechnologique et bioinformatique. Ces nouvelles missions nécessitent de repositionner le métier de technicien dans le diagnostic en biologie, d’autant plus que le travail “technique” tend à diminuer, en parallèle de l’intégration des nouveaux métiers.

MODÉRATRICE : Myriam DELVIGNE, Présidente du Conseil National des TLM, Montpellier – France

  • Jean-Baptiste GAILLARD, Praticien hospitalier Unité de génétique chromosomique – CHU de Montpellier – France
  • Julie VENDRELL, Ingénieur Hospitalier – PhD Pôle Biologie Pathologie – CHU de Montpellier – France
  • Déborah MECHIN, Technicienne de laboratoire, Laboratoire de Génétique des maladies rares et auto-inflammatoires – CHU de Montpellier – France
  • Thomas GUIGNARD, Unité de Génétique Chromosomique, CHU de Montpellier – France

  • 12h00 – 12h45
Parcours Scientifique - Session internationale
L’INTÉRÊT DES NOUVEAUX MARQUEURS BIOLOGIQUES EN CARDIOLOGIE

Les maladies cardiovasculaires représentent un fardeau mondial en raison de leur morbidité élevée, de leur mortalité importante et de leur impact énorme sur les économies de la santé. La lutte contre les maladies cardiovasculaires est cruciale et les tests de laboratoire sont importants pour aider les médecins à prévenir, diagnostiquer et pronostiquer les maladies cardiovasculaires. De nombreux nouveaux biomarqueurs émergent régulièrement à partir d’une meilleure compréhension des voies physiopathologiques. Les biomarqueurs liés à la fonction cardio-rénale et au remodelage cardiaque en sont de bons exemples et peuvent fournir des informations supplémentaires aux « standards of care » (troponine, peptides natriurétiques) et aider à développer des stratégies thérapeutiques personnalisées. De nouvelles perspectives s’ouvrent également avec l’intégration du « big-data » et des systèmes d’aide à la décision clinique. Cependant, pour une utilisation optimale et pour une traduction efficace en pratiques quotidiennes, ces nouveaux biomarqueurs et ces nouvelles technologies nécessitent une évaluation multidisciplinaire des besoins cliniques et technologiques.

  • Damien GRUSON, PhD, EuSpLM, FESC Chef du service de biochimie médicale Cliniques universitaires Saint-Luc. UCL Bruxelles – Belgique
  • Mehdi KHOURSSAJI, Université de Louvain, Cliniques universitaires Saint-Luc,

  • 12h00 – 12h45
Parcours Scientifique
SURVEILLANCE ET PRÉVENTION VIA LES LABORATOIRES DE VILLE : LA DÉMATÉRIALISATION EN PRATIQUE

Deux illustrations très pratiques du rôle essentiel des laboratoires de biologie médicale libéraux dans la récolte de données contribuant à la surveillance sanitaire. L’exemple de l’émergence de l’antibiorésistance en ville et sa cartographie sur la France avec la mission Primo, ainsi que les évolutions de la déclaration de l’infection VIH via e-DO.

MODÉRATEURS : Virginie FERRÉ, Directrice de l’UFR des Sciences Biologiques et Pharmaceutiques, Université de Nantes, Nantes – France et Didier CHE, Pharmacien épidémiologiste adjoint à la direction des maladies infectieuses, Santé Publique France, Saint-Maurice – France

Surveillance de l’antibiorésistance en ville : les outils de la mission PRIMO

  • Jocelyne CAILLON, Microbiologiste Nantes – France

Surveillance de l’infection VIH/Sida via e-DO

  • Françoise CAZEIN, pharmacien épidémiologiste, Unité VIH-Hépatite B/C-IST, Paris – France

  • 14h15 – 15h00
Parcours Scientifique
SUIVI BIOLOGIQUE POST-CHIRURGIE BARIATRIQUE

Près de 60 000 patients ont bénéficié, en 2016, de cette chirurgie pratiquée dans 450 établissements de santé. La chirurgie de l’obésité nécessite un suivi nutritionnel et biologique. Comment repérer une dénutrition ou une carence vitaminique ? Quels sont les désordres qui peuvent être induits par cette chirurgie ? Quelles sont les recommandations des sociétés savantes ?

MODÉRATEUR : Francis GUINARD, Secrétaire général du SDB, Président de l’URPS des biologistes région CVL, BioExcel, Bourges – France

  • Claire CARETTE, Médecin service endocrinologie et métabolismes Hôpital européen Georges Pompidou, Paris – France

  • 14h15 – 15h00
Parcours Scientifique
LE MICROBIOTE

Le microbiote reste probablement encore un domaine très prospectif pour la biologie médicale. Cependant, il existe déjà des résultats qui démontrent le rôle qu’il joue dans plusieurs types de pathologies, l’apparition ou la protection contre les allergies ou bien encore l’influence sur certains traitements, en particulier des chimiothérapies. Il n’est donc pas exclu qu’à terme la détermination des entérotypes voire une description plus précise des flores qui peuplent l’intérieur comme la surface du corps deviennent des examens plus fréquents qui devront être pris en compte dans les diagnostics et les traitements.

MODÉRATEUR : Philippe GESNOUIN, Chef de projet EIT Santé et EIT Digital, Tech Transfer Associate for life Science and Healthcare, Direction générale déléguée à l’innovation – INRIA, Paris – France

  • Emmanuel MONTASSIER – MCu-PH, CHU de Nantes, Université de Nantes – France
  • Nicolas PONS, Ingénieur de recherche dans l’unité MetaGenoPolis INRA Jouy-en-Josas. Responsable opérationnel de la plateforme InfoBioStat, Jouy en Josas – France

  • 14h15 – 15h00
Parcours Organisationnel
HEALTH DATA HUB : QUELLE ARTICULATION AVEC LES DATA DE BIOLOGIE MÉDICALE ?

La France veut mieux valoriser ses bases de données santé, qui sont parmi les plus importantes du monde, pour doper la recherche médicale. En créant le Health Data Hub, la Loi de transformation de notre système de santé adoptée en juillet 2019 veut améliorer la qualité, la variété et la valorisation des données de santé. Stéphanie Combe, en charge de la création du Health Data Hub à la Drees, expliquera son fonctionnement et son développement. Elle dialoguera avec Bruno Gauthier, Serge Payeur et les congressistes sur l’apport des données biologiques au dispositif général et le meilleur moyen de les intégrer.

MODÉRATEUR : Renaud DEGAS, Journaliste, Directeur de la Veille des acteurs de la santé, Paris – France

  • Stéphanie COMBE, Drees Responsable du projet Health Data Hub, Paris – France
  • Serge PAYEUR, Sil-Lab Experts, SFIL, Paris – France
  • Bruno GAUTHIER, SELAS Bio 86 Site de la polyclinique, Poitiers – France

  • 14h15 – 15h00
Parcours Technique
NOUVELLES RÉMUNÉRATIONS : UN LEVIER POUR REPLACER LE BIOLOGISTE AU CENTRE DU JEU MÉDICAL ?

La rémunération du biologiste est actuellement basée uniquement sur les actes prescrits alors que des professions comme les pharmaciens sont passés à la prise en charge de l’ordonnance, que d’autres évoluent vers une forfaitisation ou une rémunération à la performance, qu’ en est-il des biologistes médicaux, faut-il changer cela, faut-il y introduire d’autres modes de rémunération au travers de forfaits, de ROSP, d’indicateurs de qualité, d’efficience, telles sont les questions que cette table ronde va permettre d’aborder.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Tours – France

  • Jean-Marc AUBERT, Directeur de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), Paris – France
  • Annelore COURY, Directrice générale de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), Paris – France
  • François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Président de la Commission des affaires européennes de l’Unapl et de l’Unps, Membre S du CESE à Bruxelles, Tours – France

  • 15h00 – 15h45
Parcours organisationnel en partenariat avec Abbott Rapid Diagnostic
LES NOUVEAUX ESPACES DE LA BIOLOGIE : DÉLOCALISÉE, RELOCALISÉE, POC, DISPOSITIFS DE BIOLOGIE MÉDICALE À USAGE PERSONNEL

Les technologies émergentes modifient le paradigme de la gestion des maladies chroniques et des interactions au sein de l’écosystème de la santé. Le processus de prise en charge évolue également avec une plus grande capacité de surveillance à distance et une responsabilisation accrue des patients en matière de prévention et des maladies. L’intégration et le traitement des données cliniques et biologiques changent aussi considérablement en raison de la nouvelle génération de systèmes de dosage, de biomarqueurs, de capteurs et de l’assimilation d’outils d’intelligence artificielle. Le rôle des spécialistes en biologie clinique se transforme aussi avec un rôle clé dans la validation et l’éducation à ces nouvelles technologies.

MODÉRATEUR : Jean-Louis PONS, président du Conseil national professionnel de biologie médicale, Mazan – France

  • Jean-Baptiste NIVET, Directeur commercial France & Benelux Abbott Rapid Diagnostic, Paris – France
  • Hervé PUY, Professeur des universités, Chef de pôle biologie – pharmacie – recherche, biophare HUPNVS, CRI-UMR1149 Université Paris Diderot, Paris – France
  • Jean-François PEROTTO, Vice-président SLBC, Bellac – France
  • Philippe MURAT, Pharmacien inspecteur de santé publique, Paris – France

  • 15h00 – 15h45
Session Technique
LES BIOLOGISTES PEUVENT-ILS MODIFIER LES ORDONNANCES : QUELLES INTERACTIONS AVEC LE PRESCRIPTEUR ?

La question a toujours suscité débat pour les biologistes médicaux, en partie médecin avec le droit à la consultation, jamais ouvert finalement et pharmacien qui n’avait pas le droit de modifier une ordonnance, la loi de 2013 a apporté des réponses. La loi dans la mesure où le biologiste médical peut appliquer des recommandations de la HAS peut le faire, la CNAM refusant de rembourser des actes non prescrits. Faut-il en rester là, auras-t-on demain une marge de manoeuvre, auras-t-on le droit de supprimer ou d’ajouter des examens de biologie ?

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Tours – France

  • Morgane MOULIS, Biologiste médical, Toulouse – France
  • Jean-Paul ORTIZ, Président de la CSMF, Paris – France
  • Aurélie TRUFFOT, Interne en biologie médicale, co-présidente de la Fédération Nationale des Syndicats d’internes en Pharmacie et en Biologie Médicale (FNSIP-BM), Grenoble – France
  • Sophie BAUEUR, Secrétaire Générale Syndicat des Médecins Libéraux (SML),Paris – France
  • Agnès GIANOTTI, Vice-Présidente de MG France, Paris – France

  • 15h00 – 15h45
Parcours Scientifique - Session internationale
PRÉDISPOSITIONS AU CANCER DU SEIN ET THÉRAPIES CIBLÉES

Les tests de prédisposition aux cancers du sein et de l’ovaire avec l’étude des gènes BRCA1 et BRCA2 sont entrés dans la pratique clinique et guident la prise en charge des femmes à haut risque. Le séquençage très haut débit permet aujourd’hui d’élargir les indications de test et d’augmenter le nombre de gènes testés que ce soit au niveau constitutionnel ou tumoral. Le Groupe Génétique et Cancer d’Unicancer a recommandé en novembre 2017 l’étude d’un panel de 13 gènes en cas de suspicion de prédisposition aux cancers du sein ou de l’ovaire. De marqueurs de prédisposition, les altérations des gènes BRCA1 et BRCA2 sont devenus aussi des marqueurs théranostics. En effet, la compréhension du rôle des protéines pour lesquelles ils codent dans la réparation d’altérations de l’ADN a conduit au développement d’une nouvelle classe de molécules thérapeutiques, en l’occurrence les inhibiteurs de la Poly (ADP-Ribose) Polymérase ou PARPi. Quand les enjeux de prévention et de traitement se confondent, quand les circuits de prescription doivent s’adapter, l’information et l’accompagnement des patientes et de leurs apparentés doivent rester au coeur de la pratique.

MODÉRATRICE : Virginie FERRÉ, Directrice de l’UFR des Sciences Biologiques et Pharmaceutiques, université de Nantes, Nantes – France

  • Dominique STOPPA-LYONNET, Médecin, Professeur de génétique à l’Université Paris Descartes et responsable du service de génétique de l’Institut Curie, Paris – France

  • 15h00 – 15h45
Parcours organisationnel en partenariat avec Medicen
LA BIOLOGIE 2.0. ET LES APPLICATIONS DU NUMÉRIQUE AU SERVICE DU DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE

Les technologies émergentes modifient le paradigme de la gestion des maladies chroniques et des interactions au sein de l’écosystème de la santé. Le processus de prise en charge évolue également avec une plus grande capacité de surveillance à distance et une responsabilisation accrue des patients en matière de prévention et des maladies.
L’intégration et le traitement des données cliniques et biologiques changent aussi considérablement en raison de la nouvelle génération de systèmes de dosage, de biomarqueurs, de capteurs et de l’assimilation d’outils d’intelligence artificielle. Le rôle des spécialistes en biologie clinique se transforme aussi avec un rôle clé dans la validation et l’éducation à ces nouvelles technologies.

MODÉRATEUR : Damien GRUSON, PhD, EuSpLM, FESC Chef du service de biochimie médicale Cliniques universitaires Saint-Luc, UCL Bruxelles – Belgique

  • Etienne GAYAT, Professeur d’anésthésie et de soins intensifs, APHP, Université Paris Dauphine, Paris – France
  • Serge PAYEUR, Sil-Lab Experts, SFIL, Paris – France
  • Géry PRUVOST, Fondateur Medicus AI, Paris – France
  • Katell PEOC’H, Responsable de l’unité fonctionnelle, hôpital Beaujon, Paris Université Paris Diderot, APHP, Paris – France
  • Isabelle GASTIN, Vice-présidente du CNP de biologie médicale, CHRU de Nancy, Nancy – France

  • 15h45 – 16h30
Parcours Organisationnel en partenariat avec la SFIL
RGPD – PIAF (PRIVATE IMPACT ASSESMENT FRAMEWORK)

Les laboratoires pour s’assurer de la conformité au RGPD vont devoir réaliser un PIA (Privacy Impact Assesment) ou une analyse d’impact relative à la protection des données. Théoriquement mené par un responsable de traitement, le PIA a pour objectif de construire et de démontrer la mise en oeuvre des principes de protection de la vie privée afin que les personnes concernées conservent la maitrise de leurs données personnelles. La SFIL dans le cadre de ces travaux pour accompagner les laboratoires dans leur mise en conformité au RGPD a travaillé sur un modèle de PIA qui permet de balayer l’ensemble des traitements réalisés dans les laboratoires d’indiquer un degré de maturité fournir un plan action en cas d’écart par rapport au guide de conduite. L’objectif de cette présentation est de vous montrer concrètement le fonctionnement de ce PIAF.

MODÉRATEUR : Bruno GAUTHIER, SELAS Bio 86 Site de la polyclinique, Poitiers – France

  • Anne LUPFER – Société Provadys, Nantes – France

  • 15h45 – 16h30
Parcours Technique
RÉORGANISATION TERRITORIALE, LA BIOLOGIE MÉDICALE EN MILIEU HOSPITALIER (GHT)

La mise en place des groupements hospitaliers de territoires (GHT) s’impose aux hôpitaux publics. Dans ce cadre, la réorganisation de l’activité de biologie médicale à l’échelle des groupements se fait à marche forcée. Cette réorganisation est un challenge important compliqué par l’objectif légal de l’accréditation à 100% à partir du 1er novembre 2020. Si des guides de mise en place ont été mis à disposition par le ministère de la santé, il n’en reste pas moins que chaque GHT doit trouver l’organisation de biologie la plus adaptée autour d’un projet médical partagé consensuel. Des biologistes médicaux, praticiens hospitaliers, représentants de la profession, nous font part de l’état des lieux de ces restructurations, de leurs expériences, de leurs avis, de leurs éventuelles difficultés. Ils nous dirons notamment, si selon eux, ces évolutions permettent ou permettront de mieux servir l’intérêt du patient sans non plus mettre en difficulté les biologistes et leurs équipes.

MODÉRATEUR : Henri-Pierre DOERMANN, Président de NOVABIO, Bergerac – France

  • Pascal FORCIOLI, Directeur général centre hospitalier Georges Mazurelle, La Roche sur Yon – France
  • Jean-Gérard GOBERT, Président de la Fédération Nationale des Syndicats de Praticiens Biologistes Hospitaliers et Hospitalo-universitaires (FNSPBHU), Paris – France
  • Norbert NABET, Directeur général d’activité NEHS, ex-directeur général ARS Corse, Paris – France
  • Xavier PALETTE, Président du Syndicat National des Biologistes des Hôpitaux (SNBH), Paris – France

  • 15h45 – 16h30
Parcours Scientifique
LA MÉDECINE OCCIDENTALE EN CHINE

Même si la médecine traditionnelle reste très développée en Chine, lorsqu’un chinois a un problème médical il fait appel à la médecine occidentale. Une caractéristique majeure de l’organisation des soins en Chine est qu’il n’y a pas de médecine libérale de ville et il n’y a pratiquement pas de généralistes. Tout se passe à l’hôpital, dans des cliniques, des centres de soins, des dispensaires etc. Contrairement à ce que l’on imagine d’une part l’intervention de l’état dans l’organisation des soins est très minime et devrait encore diminuer au profit des communes et d’autre part le privé détient une très grande part du marché. Pour des raisons historiques l’offre de soins est très inférieure aux besoins et tous veulent aller dans les hôpitaux les plus réputés. Il en résulte un fort mécontentement avec des attentes de plusieurs heures pour des consultations dont la durée moyenne est inférieure à 3 minutes. Cela est pire encore à la campagne. Les chinois disposent depuis peu de la sécurité sociale qui en quelques années a réussi à couvrir plus de 90% de la population. Le panier de soins offert est cependant limité. Les responsables sanitaires comptent beaucoup sur l’intelligence artificielle pour remplacer par exemple les généralistes qui n’existent pas en Chine, comme déjà indiqué, par le téléphone portable qui pourra même à la fin donner une ordonnance et prendre les rendez-vous nécessaires avec les spécialistes à l’hôpital ou en clinique.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Tours – France

  • Marc DELPECH, Faculté de médecine Paris Descartes. Hôpital Cochin, Institut Cochin, INSERM U1016, Paris – France

  • 15h45 – 16h30
Parcours Scientifique - Session internationale
MALADIES HÉRÉDITAIRES DU MÉTABOLISME ET CANCER A L’ÈRE DE LA MÉDECINE DE PRÉCISION

Le but ultime de la médecine est de comprendre l’individualité biologique à l’échelle la plus profonde possible pour analyser efficacement l’émergence d’un phénotype. La nouvelle ère de la biomédecine a été marquée par les énormes progrès technologiques récents qui ont permis l’évaluation et la gestion de la santé humaine à une résolution étonnante. Cela permet de sonder la santé humaine et les maladies à une profondeur biologique sans précédent, y compris différentes couches d’informations biologiques : attributs physiques, phénotype, style de vie et comportement. Comprendre et agir sur ces facteurs biologiques et comportementaux à l’aide des connaissances biologiques, de l’ingénierie et de l’analyse de données volumineuses jettera les bases d’une nouvelle pratique de la médecine axée sur les données menant à l’ère de la médecine de précision.

MODÉRATEUR : Hervé PUY, Professeur des universités, Chef de pôle biologie – pharmacie – recherche, biophare HUPNVS, CRI-UMR1149 Université Paris Diderot, Paris – France

  • Soumeya BEKRI, Professeur de Biochimie et Biologie Moléculaire, UFR Santé, Université de Rouen Normandie, Cheffe de Service Biochimie Métabolique, CHU de Rouen, Rouen – France

  • 17h00 – 17h45
Parcours Scientifique
LES TESTS COMPAGNONS

La HAS a publié un guide méthodologique présentant sa méthode d’évaluation de l’association d’un test diagnostique avec un médicament. Certains de ces tests diagnostiques seront qualifiés de « tests compagnons d’une thérapie ciblée » s’ils remplissent certaines conditions scientifiques. Le développement des thérapies dites « ciblées » pour des populations définies à l’aide de « tests compagnons » est rapide et la recherche dans ce domaine est en plein essor, sans que toutefois ces termes soient définis de manière uniforme. Un test compagnon est un test diagnostique qui permet de déterminer quel sous-groupe de patients est susceptible de bénéficier d’un traitement par une molécule donnée et quel sous-groupe ne l’est pas. Une thérapie  utilisant ce type de test sera alors qualifiée de « ciblée ».

MODÉRATEUR : Jean-Louis PONS, Président du Conseil national professionnel de biologie médicale, Mazan – France

  • Jacqueline LEHMANN-CHE, Responsable de l’UF Oncologie Moléculaire, département
    de génomique des tumeurs solides, Responsable équipe «physiopathologie des cancers du sein», INSERM U976 UFR de Médecine- Université de Paris, Hôpital St Louis, Paris – France
  • Nathalie THÉOU-ANTON, Hôpitaux Universitaires Paris Nord – Val de Seine, APHP, Département de Génétique – Site Bichat, Praticien Hospitalier – Secteur Oncogénétique somatique, Paris – France
  • Alain BITBOL, Directeur marketing Abbott Molecular, Rungis – France, Paris – France

  • 17h00 – 17h45
Parcours Technique
CLINIQUE PRIVÉE ET LABORATOIRE DE BIOLOGIE MÉDICALE : QUEL PARTENARIAT DEMAIN ?

La réforme de santé du gouvernement, à travers le plan Ma santé 2022, met au défi les acteurs du soin privé et de ville à s’organiser pour entrer dans une logique de parcours de soin et de gradation des prises en charge. Sur quels sujets et sur quelle base de partenariat les cliniques privées et les laboratoires de biologie médicale de ville peuvent-ils trouver un nouveau souffle à leur coopération ? Quelles sont les pistes d’avenir ? Quelles synergies sont-elles à construire ou à renforcer ?

MODÉRATEUR : Renaud DEGAS, Journaliste, Directeur de la Veille des acteurs de la santé, Paris – France

  • Christine SCHIBLER, Déléguée générale du Comité exécutif de la Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP), Paris – France
  • François BLANCHECOTTE, Président national du CNPS et du Syndicat des Biologistes, Président de la Commission des affaires européennes de l’Unapl et de l’Unps, Membre S du CESE à Bruxelles, Tours – France

  • 17h00 – 17h45
Parcours Technique - Session internationale
HOMOLOGATION DES ACCRÉDITATIONS EUROPÉENNES

APPROVAL OF EUROPEAN ACCREDITATIONS

Regards croisés européens sur la dynamique d’accréditation en biologie médicale, retour sur l’enquête EA

  • Hélène MEHAY, Directrice de la section Santé Humaine, CoFrac, Paris – France

Norme d’accréditation internationale ISO15189 en europe : zoom sur les difficultés d’application

  • Anne VASSAULT, Consultante qualité et membre expert de la norme ISO 2012, Paris – France
  • Jean-Pierre BOUILLOUX, Selas Lxbio, Trésorier Labac, Paris – France
  • Isabel DE LA VILLA, Chef du département de soins à l’ENAC, Accréditation espagnole – Espagne
  • Elke VAN ROSSEN, Responsable de l’accréditation des laboratoires d’essais médicaux et des sciences de la vie (BELAC) – Belgique
  • Giselle NICK-MÄENPÄA, Service d’Accréditation finlandais (FINAS) – Finlande

  • 17h45
Fin de session
  • 12h00 – 14h00
Remise des trophées de la biologie médicale (Salle Agoratech)
  • 17h45