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Découvrez le programme préliminaire des JIB 2021

LE PROGRAMME DES JIB

Cérémonie d'ouverture

Mercredi 1 décembre de 09h30 à 10h15
(Salle 143)

PROGRAMME BIOLOGIE 2022-2027

Quels biomarqueurs dans les urgences cardiovasculaires ?

Mercredi 1 décembre de 10h15 à 11h00
(Salle 143)

En partenariat avec la Société Française de Cardiologie

La place croissante des biomarqueurs dans la prise en charge des urgences cardio-vasculaires se confirme chaque jour. Après un inventaire clinique, et le recueil des constantes vitales, les examens usuels que sont l’électrocardiogramme et l’examen clinique orientent le diagnostic. Avant toute prescription d’examen morphologique, le dosage des biomarqueurs permet d’orienter le diagnostic de l’urgence cardio-vasculaire. La place des D-dimères est croissante dans le diagnostic de maladie thrombo-embolique veineuse. Le dosage de troponine est devenu systématique devant toute douleur thoracique faisant suspecter une ischémie myocardique. Enfin, le dosage du BNP est systématique devant toute dyspnée de cause indéterminée, de façon à confirmer ou infirmer le diagnostic d’insuffisance cardiaque. Il apparaît donc que ces biomarqueurs ont bouleversé le paysage du diagnostic des urgences cardio vasculaire, ils sont devenus indispensable au quotidien. Il reste à les prescrire de façon raisonnable. La juste prescription

MODÉRATEURS : Ariel COHEN – Président de la Société Française de Cardiologie – Jean-Louis PONS, Président du Conseil National Professionnel de biologie médicale, Mazan – France

INTERVENANTS :

  • Dyspnée et BNP
  • Douleur thoracique et troponine
  • D-dimères et suspicion d’embolie pulmonaire
    Nicolas MENEVEAU – Chef de Pôle – CHRU de Besançon – France
  • CRPus et risque cardiovasculaire

Analyse du microbiome intestinal au Laboratoire de Biologie Médicale : réalités et perspectives en pratique clinique

Mercredi 1 décembre de 11h30 à 12h15
(Salle 143)

En partenariat avec la Société Française de Cardiologie

La place croissante des biomarqueurs dans la prise en charge des urgences cardio-vasculaires se confirme chaque jour. Après un inventaire clinique, et le recueil des constantes vitales, les examens usuels que sont l’électrocardiogramme et l’examen clinique orientent le diagnostic. Avant toute prescription d’examen morphologique, le dosage des biomarqueurs permet d’orienter le diagnostic de l’urgence cardio-vasculaire. La place des D-dimères est croissante dans le diagnostic de maladie thrombo-embolique veineuse. Le dosage de troponine est devenu systématique devant toute douleur thoracique faisant suspecter une ischémie myocardique. Enfin, le dosage du BNP est systématique devant toute dyspnée de cause indéterminée, de façon à confirmer ou infirmer le diagnostic d’insuffisance cardiaque. Il apparaît donc que ces biomarqueurs ont bouleversé le paysage du diagnostic des urgences cardio vasculaire, ils sont devenus indispensable au quotidien. Il reste à les prescrire de façon raisonnable. La juste prescription

Biologistes médicaux et professionnels de santé sont régulièrement interrogés sur l’intérêt des analyses du microbiome fécal : quelle fiabilité ? quel apport à la prise en charge médicale ?

Dans cette session qui réunit un spécialiste de la microbiomique, un expert clinicien et des biologistes médicaux, seront discutés les aspects techniques de l’analyse microbiomique au laboratoire, soulignant la nécessité de méthodes performantes, standardisées, de marqueurs quantifiables et de repères d’interprétation.

MODÉRATEURS : Jean-François DEZIER – Biologiste Médical – Président de l’Association de Formation Continue de Biologie Médicale de Bretagne et Pays de Loire – Rennes – France – Philippe HALFON – Biologiste Médical – Directeur médical et scientifique de Alphabio-Biogroup – Chef de pôle de médecine interne et maladies infectieuses à l’hôpital Européen de Marseille – Marseille – France

INTERVENANTS :

  • Aspects techniques de l’analyse du microbiome fécal au laboratoire de biologie médicale
    Joël DORÉ – Directeur de recherche INRAE. Directeur scientifique de la plate-forme traitant les échantillons fécaux du démonstrateur pré-industriel MetaGenoPolis spécialisé en métagénomique, directeur scientifique MGP – Paris – France
  • La médecine de demain doit pouvoir s’appuyer sur des repères d’interprétation des analyses de microbiome utiles pour la prise en charge clinique
    Pierre DECHELOTTE – PU-PH en Nutrition, Chef de service au CHU de Rouen et Directeur de l’Unité INSERM U1073 – Rouen – France

Transition vers le règlement ivd 2017/746 (ivdr)

Mercredi 1 décembre de 11h30 à 12h15
(Salle 143)

En partenariat avec le SIDIV
MODÉRATRICE :
Isabelle TONGIO, présidente du SIDIV, Paris – France

INTERVENANTS : 

  • Catherine HOLZMANN, Responsable Département DMDIV, GMED, Paris, France
  • Anne-Sophie DEGRYSE, Responsable Département Dispositifs Médicaux de Diagnostic In Vitro, GMED, Paris, France Directrice France, DIAGAST, Loos, France
  • Pr Gérard LINA, Président, Société Française de Microbiologie, Paris, France

Lymphome

Mercredi 1 décembre de 12h15 à 13h00
(Salle 141)

INTERVENANTS :

  • Innovations dans le diagnostic
    Pierre SUJOBERT – Hospices Civils – Lyon – France
  • Innovations thérapeutiques
    Catherine THIEBLEMONT – APHP, Hôpital Saint-Louis – Paris – France

Gestion des prélèvements biologiques en situation d’alerte sanitaire : Comment ne pas bloquer le système de soins ?

Mercredi 1 décembre de 12h15 – 13h00
(Salle 143)

En partenariat avec la Société Française de Microbiologie

D’une ampleur inédite, la crise sanitaire et sociale due à la pandémie COVID-19 soulève pour tous des enjeux et des défis propres. Créée en 1937, la Société Française de Microbiologie (SFM), riche de sa diversité et ouverte aux partenariats, regroupe des microbiologistes de tout horizon. Organisée en sections et groupes de travail, ses objectifs sont de promouvoir la microbiologie en France et à l’étranger, assurer l’éducation et favoriser la recherche. La SFM participe activement aux activités menées sous l’égide des autorités de santé publique française et est fortement liée à d’autres sociétés savantes et associations

MODÉRATEUR  : Gérard LINA – Président – Société Française de Microbiologie Microbiologiste

INTERVENANTS :

– Sonia BURREL – Paris – France
– Gérard LINA – Président – Société Française de Microbiologie Microbiologiste – Lyon – France

Groupes sanguins rares et variants : rôle du laboratoire dans la stratégie de dépistage et la prise en charge clinique du patient

Mercredi 1 décembre de 14h45 à 15h30
(Salle 143)

En partenariat avec l’Etablissement Français du Sang

43 systèmes de groupes sanguins ont été caractérisés à ce jour chez l’Homme, les plus connus étant ABO, Rh, Kell, Duffy, Kidd et MNS. Ces systèmes sont codés par 48 gènes et 2 gènes associés. Au total, 378 antigènes érythrocytaires sont aujourd’hui décrits. Les systèmes Rh et MNS sont les plus polymorphes ; ceci s’explique par le fait qu’ils sont codés par plusieurs gènes (organisés en haplotypes), avec respectivement 56 et 50 antigènes.

Il existe environ 200 phénotypes rares chez l’Homme et on estime à près d’un million le nombres d’individus concernés en France (mais uniquement 17000 personnes sont répertoriés dans le Registre national des sujets présentant un phénotype/génotype érythrocytaire rare, maintenu par le CNRGS). A ceci s’ajoutent des centaines de variants phénotypiques et génotypiques, dont une partie significative présente un intérêt clinique, en particulier pour les systèmes Rh et MNS dans les populations d’origine africaine/antillaise.

Un certain nombre de groupes rares peuvent être dépistés lors d’un simple phénotypage ABO/Rh/K ou lors du phénotypage étendu (Fya/Fyb, Jka/Jkb, S/s). La plupart des groupes sanguins rares sont cependant suspectés de manière indirecte en réalisant la recherche d’anticorps anti-érythrocytaires (RAI), avec une image de pan-agglutination des hématies du panel d’hématies-tests et des témoins autologues négatifs.

Après quelques rappels généraux sur les groupes sanguins et la RAI, nous aborderons au cours de cette session, par l’intermédiaire de plusieurs cas concrets, le rôle du laboratoire de biologie médicale au niveau du dépistage des groupes sanguins rares et variants et son caractère déterminant dans la prise en charge transfusionnelle et obstétricale du patient. Nous verrons également qu’il existe aujourd’hui de nouvelles approches en laboratoires spécialisés pour la résolution des cas les plus complexes, basées sur des technologies de type « omics » (génomique et protéomique).

MODÉRATEUR : Dominique BERNARD – Biologiste Médical

  • INTERVENANTS :
    Thierry PEYRARD – Biologiste médical – Directeur du Département national de référence en immuno-hématologie et sang rare – Chef de service – Centre National de Référence pour les Groupes Sanguins (CNRGS) – Paris – France
  • Capucine HYON, médecin biologiste, Paris-France

Endométriose : quels progrès ?

Mercredi 1 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle 143)

En partenariat avec la Société française de Gynécologie

MODÉRATEUR  :
– Patrick MADELENAT Gynécologue médical et obstétrique – Paris – France
– Philippe MERVIEL – Gynécologue médical et obstétrique – Brest – France

INTERVENANTS :

En partenariat avec la Société française de Gynécologie

MODÉRATEURS : Patrick MADELENAT Gynécologue médical et obstétrique – Paris – France et Philippe MERVIEL – Gynécologue médical et obstétrique – Brest – France

  • Qu’est-ce-que l’endométriose ?
    Patrick MADELENAT Gynécologue médical et obstétrique – Paris – France
  • Prise en charge de l’infertilité en cas d’endométriose :
    Chadi YAZBECK – Gynécologue obstétricien –Paris – France
  • Préservation de la fertilité en cas d’endométriose :
    Emmanuelle Mathieu d’Argent – Gynécologue obstétricien – Hôpital Tenon – Paris – France

Intérêt des marqueurs biologiques et de l’imagerie dans la stratégie diagnostique et pronostique du cancer de la prostate

Mercredi 1 décembre de 16h30 à 17h15
(Salle Passy)

En partenariat avec la Société d’Imagerie Génito-urinaire

INTERVENANTS :

  • Raphaël RENARD PENNA – Radiologue – Hôpital Tenon – Paris – France
  • Olivier CUSSENOT – Chef du service d’Urologie, Hôpital Tenon – Paris – France
  • Pierre-Jean LAMY – biologiste – France

Intoxications pendant la crise sanitaire données des caps

Mercredi 1 décembre de 16h30 à 17h15
(Salle 141)

La pandémie liée au SARS-COV-2 a entrainé des mesures sanitaires exceptionnelles qui ont influencé profondément le mode de vie des Français avec aussi des conséquences psychologiques mal évaluées à ce jour. Dans une première présentation nous vous présenterons l’impact du premier confinement, le plus strict, sur les appels aux Centres Antipoison. Dans une seconde présentation nous vous présenterons le suivi que nous avons réalisé prospectivement sur le nombre d’appel pour suicide tout au long de la pandémie. Enfin nous ferons un focus sur trois phénomènes « nouveaux » observés au cours de cette pandémie : les projections sévères de solution hydro alcoolique entrainant des atteintes oculaires sévères chez les enfants, une augmentation des cas rapportés de symptômes neurologiques suite à la consommation festive de protoxyde d’azote et l’émergence de l’utilisation de nitrite de sodium à des fins suicidaire. L’ensemble de ces éléments plaident pour un rôle central des CAPs en tant que recours au soin et système d’alerte en situation sanitaires exceptionnelles.

MODÉRATRICE : Emmanuelle BERLIER – biologiste médicale – co-gérante – Biomed21- Dijon-France

INTERVENANTS :

  • Jérôme LANGRAND- Centre Antipoison –  Paris – France
  • Dominique VODOVAR – Centre Antipoison de Paris – Université de Paris – France

NASH : physiopathologie, cibles thérapeutiques, tests non-invasifs et parcours de soins.

Mercredi 1 décembre de 16h30 à 17h15
(Salle 143)

En partenariat avec l’Association Française pour l’Étude du Foie (AFEF)

Les stéatoses hépatiques métaboliques (stéatopathie dysmétabolique ou NAFLD en anglais pour Non-Alcoholic Fatty Liver Disease) sont les conséquences hépatiques de l’insulinorésistance et de l’inflammation stérile induite par un stress métabolique (métainflammation). Elles sont constituées d’un continuum de lésions allant d’une stéatose simple, à une NASH (Non alcoholic Steato-Hepatitis) favorisant l’évolution vers la fibrose voire la cirrhose NASH. Elles sont la première cause de perturbation du bilan hépatique. Leur physiopathologie est complexe impliquant une dysfonction de multiples organes (tissu adipeux, système musculaire, système immunitaire, tube digestif et foie). De nouvelles cibles thérapeutiques ont suscité le développement de molécules anti-NASH dont beaucoup ont vu leur développement stoppé en cours d’essais thérapeutiques de phase 2 ou 3, faute d’efficacité suffisante. La perte de poids et les mesures hygiéno-diététiques personnalisées restent au centre de la prise en charge. Le test FIB4 (basé sur l’âge, l’ASAT, l’ALAT et les plaquettes) est simple, gratuit, validé devrait être largement promu en outil de dépistage de la fibrose hépatique au cours de la NAFLD. Plusieurs autres tests non-invasifs de fibrose hépatique, plus complexes et payant, sériques ou physiques, ont été validés. L’accès à un remboursement de ces tests non-invasifs faciliterait le développement des parcours de soins. La prise en charge de cette pathologie nécessite, en effet, une mobilisation des soignants des réseaux primaires, secondaires et tertiaires. Une prise en charge interdisciplinaire (médecin traitant et médecins spécialistes d’organes et biologistes ) est utile pour prendre en charge  cette pathologie multisystémique.

MODÉRATEUR : Henry-Pierre DOERMANN – Président de NOVABIO, Bergerac – France

INTERVENANTS 

  • Rodolphe ANTY, Unité d’Hépatologie, pôle D.A.R.E., Nice – France
  • Cyrielle CAUSSY, diabétologue, spécialiste de la NASH, Lyon – France

La garantie humaine de l’intelligence artificielle en biologie : comment se préparer à la conformité de la loi de bioethique et du réglement européen sur l’intelligence artificielle.

Mercredi 1 décembre de 17h15 à 18h00
(Salle Passy)

MODÉRATEUR : Jean CANARELLI, biologiste – Ajaccio – France

INTERVENANTS :

  • David GRUSON, Ethik-IA – Jouve
  • Claude KIRCHNER, Président du Comité d’éthique du numérique
  • Helene MARIN, Ethik-IA, experte en droit algorithmique

Approche syndromique et diagnostic des maladies infectieuses

Mercredi 1 décembre de 16h30 à 17h15
(Salle 141)

De nouvelles approches diagnostiques probabilistes ciblant les principales étiologies (bactéries, virus, champignon) responsables d’ infections en fonction du contexte clinique sont apparues récemment. Elles correspondent à des techniques innovantes de PCR « multiplex », souvent simples d’utilisation et permettant une réponse rapide incluant pour certains kits, la détection de gènes codant la résistance aux antibiotiques. Leur place dans l’arsenal diagnostic ainsi que leurs avantages et inconvénients sont encore à définir.

MODÉRATRICES :Françoise CHARTIER BOTTEREL, PU-PH, chef de service de Parasitologie Mycologie, Créteil – France – Donia BOUZID, Chef de Clinique, Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, Hôpital Bichat Claude Bernard, Paris – France

INTERVENANTS :

  • PCR multiplexe syndromique : Principe, bonnes pratiques et application clinique.
    Florence DOUCET-POPULAIRE – PU-PH – Chef du service de Microbiologie – Paris – France
  • Implémentations de différents panels syndromiques : retour d’expérience  de l’hôpital Bichat Claude Bernard
    Benoit VISSEAUX, – Maitre de conférences des Universités – Praticien Hospitalier hôpital Bichat Claude Bernard – Paris – France

Baisse des greffes en 2020

Mercredi 1 décembre de 17h15 à 18h00
(Salle 143)

MODÉRATEUR : Dominique BERNARD – Biologiste Médical

Session Plénière

Jeudi 2 décembre de 09h15 à 10h00
(Salle 143)

RETOUR SUR LA PANDÉMIE – PERCEPTION DES BIOLOGISTES PAR LES POLITIQUES APRÈS 2 ANS DE CRISE SANITAIRE

L'intelligence artificielle en oncologie

Jeudi 2 décembre de 10h15-11h00
(Salle 143)

Prévention et dépistage

Jeudi 2 décembre de 11h15 à 12h00
(Salle Passy)

Le Biologiste Médical est reconnu comme un maillon essentiel de notre système de soins aux patients. Il est aussi un acteur incontournable pour la collectivité. La pandémie que nous traversons en est la preuve. Le dépistage est au coeur de l’activité du Biologiste Médical (diabète, hyperlipidémie, MST etc…), mais essentiellement sur prescription du médecin pour une prise en charge par l’assurance maladie.

Les pouvoirs publics sont-ils prêts à pérenniser la reconnaissance professionnelle obtenue lors de l’épidémie de Covid 19 en incitant, et en finançant, des actions de dépistage, et donc de prévention, pour des pathologies dont certaines posent de graves problèmes de santé publique?

Mieux vaut prévenir que guérir… Ce vieil adage est sans cesse à redécouvrir. Que la prévention soit primaire (dépistage du papillomavirus), ou secondaire (diagnostic et suivi de l’insuffisance rénale), pour ne prendre que ces deux exemples, les sommes qui lui sont consacrées sont à considérer comme un investissement -et non pas une simple dépense- compte tenu des économies réalisées en évitant ou en retardant l’apparition de maladies graves et/ou invalidantes.

Le biologiste est bien un acteur majeur de santé publique!

MODÉRATEUR : Dominique BERNARD – Biologiste Médical

INTERVENANTS : 

  • Richard FABRE, biologiste médical Labosud Garonne, président de l’URPS des biologistes région Occitanie, président de l’association de préfiguration de la CPTS des Portes du Lauragais (31) – France
  • Francis GUINARD biologiste médical Bioexcel Bourges (18), secrétaire général du SDB, trésorier-adjoint de la CPTS du Pays de Bourges – France

Prévenir le risque cardiovasculaire chez les personnes atteintes de diabète de type 2.

Jeudi 2 décembre de 11h15 à 12h00
(Salle 143)

En partenariat avec Roche

 

INTERVENANTS :
Christophe MEUNE – Chef de service de Cardiologie – Bobigny – France
Paul VALENSI – Endocrinologue – Bondy – France

CA-SFM : les grands changements introduits depuis la version 2019

Jeudi 2 décembre de 12h00 à 12h45
(Salle 143)

En partenariat de la Société Française de Microbiologie

Les années 2019 et 2020 ont été celles de modifications majeures qui impactent considérablement la (les) façon(s) habituelle(s) de rapporter les antibiogrammes. Il existe toujours 3 catégories cliniques : deux catégories sensibles – sensible à dose standard (S) et sensible à forte exposition (I) – et une catégorie résistante – résistant (R). La nouvelle catégorie « sensible à forte exposition » (qui remplace l’ancienne catégorie « intermédiaire ») indique que la probabilité de succès thérapeutique est élevée lorsque l’exposition à l’antibiotique peut être augmentée en ajustant la dose à la hausse, ou si l’antibiotique est fortement concentré sur le site infectieux. Pour quelques espèces bactériennes, les phénotypes sauvages ne sont sensibles à certains antibiotiques qu’à forte dose. Si les définitions ont changé, les lettres S/I/R utilisées dans nos SIL ou nos automates n’ont en revanche pas lieu d’être remplacées, rendant ainsi plus accessible le paramétrage informatique à réaliser. La notion de Zone d’Incertitude Technique (ZIT), qui était un des éléments de l’ancienne catégorie « intermédiaire », est désormais gérée de façon indépendante de la catégorisation clinique : pour quelques rares couples antibiotiques/bactéries, et sur des plages limitées de diamètres/CMI proches des concentrations critiques, elle constitue un « warning » dont le laboratoire doit se saisir pour informer le clinicien sur l’incertitude du résultat de la catégorisation clinique d’un antibiotique donné pour une souche donnée, ou pour initier la réalisation de tests complémentaires permettant de résoudre cette incertitude. La table ronde s’adresse ainsi aux laboratoires et aux cliniciens des centres qui n’ont pas encore « franchi le pas » de ces changements et qui s’interrogent encore sur la façon de les mettre en œuvre en routine. Les objectifs de la table ronde sont de présenter le rationnel qui sous-tend les modifications de définition des catégories cliniques, et d’exposer les solutions techniques, organisationnelles et les éléments de communication à préparer pour intégrer avec succès les nouvelles recommandations du CA-SFM/EUCAST.

MODÉRATEUR  : Gérard LINA – Président – Société Française de Microbiologie Microbiologiste

INTERVENANTS :

– Frédéric SCHRAMM – Laboratoire de bactériologie, CHU de Strasbourg – France
– Christian CATTOEN – Laboratoire de bactériologie, CH de Valenciennes – France

Les anémies : quel bilan pour quel profil biologique ?

Jeudi 2 décembre de 14h15 à 15h00
(Salle Passy)

En partenariat avec la société française d’hématologie

Quelle est la définition d’une anémie et quel bilan est à réaliser en première intention? Comment interpréter le bilan martial ? Quand faire un bilan d’hémolyse ? Quelles sont les indications de l’étude de l’hémoglobine ? 

MODÉRATEUR : Layachi CHABRAOUI

INTERVENANT :

Clara NOIZAT – Unité des maladies génétiques du globule rouge – Centre de la drepanocytose – Henri Mondor – Créteil – France

Ségur du numérique

Jeudi 2 décembre de 14h15 à 15h00
(Salle 143)

L’évolution voulue par le Gouvernement sur le numérique offre une opportunité majeure pour la biologie médicale. La dotation financière va permettre de financer nos éditeurs ainsi que toutes celles et ceux qui souhaitent basculer vers des versions MSS, DMP compatibles. Il est essentiel que notre secteur professionnel reste en pointe sur ces évolutions, nous pourrons garantir à nos patients de meilleurs services et pouvoir, demain, recevoir des prescriptions connectées, utiliser l’intelligence artificielle. Etre attractif, performant et efficient dans tous les domaines de la biologie que ce soit la prévention et le diagnostic biologique.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE – Président des JIB, Président du Syndicat des biologistes, Tours – France

INTERVENANTS :

  • Dominique PONS, Directeur – Clinique Pasteur – Toulouse – France
  • Olivier CLATZ, Directeur du Programme Ségur Numérique, Paris – France

Bilan d’une première année du dépistage du cancer du col de l’utérus nouvelle formule

Jeudi 2 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle Passy)

Rôle de la biologie dans la surveillance des traitements par CAR T-CELLS

Jeudi 2 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle 143)

En partenariat de la Société Française d’Hématologie

Le développement de l’immunothérapie modifie profondément la prise en charge des hémopathies malignes et le biologiste est indispensable au suivi des patients recevant
ces traitements, en particulier les lymphocytes T a récepteur antigénique chimérique (CAR T cells) sur lesquels va se focaliser la présentation. Les CAR T cells sont maintenant approuvés dans le traitement de la leucémie aigüe lymphoblastique, le lymphome B diffus à grandes cellules et le myélome multiple. Le biologiste a un rôle clé pour le suivi de ces patients, que ce soit pour la surveillance des complications, notamment le syndrome de relargage cytokinique, la lymphopénie B et l’hypogammaglobulinémie, mais aussi pour surveiller l’efficacité, via le suivi de l’expansion clonale des CAR T-cells en cytométrie de flux. Lors de la présentation ces différents points seront abordés et discutés.

INTERVENANT : 

  • Florent MALARD, service d’hématologie clinique et thérapie cellulaire, hôpital saint Antoine APHP, Sorbonne Université – Paris – France

Séquençage de nouvelle génération en maladies infectieuses, implication pour la surveillance des émergences et la médecine de précision.

Jeudi 2 décembre de 16h15 à 17h00
(Salle 141)

INTERVENANTS : 

  • Métagénomique panpathogène et transcriptomique, le diagnostic de maladies infectieuses 2.0
    Christophe RODRIGUEZ – Virologue, MCU-PH, responsable LBMR métagénomique, CHU Henri Mondor – Créteil – France
  • Le NGS déjà un outil en maladie infectieuse complexe !
    Laure SURGERS – Infectiologue, MCU-PH, maladies infectieuses CHU Saint Antoine – Paris – France
  • Pandémie virale et surveillance des maladies infectieuses, ce que le SARS-CoV-2 a changé.
    Adeline FERI – Chargée de projets Stratégie Laboratoires, Direction des maladies infectieuses – Santé Publique France – Saint Maurice – France

La santé mentale des biologistes

Jeudi 2 décembre de 16h15 à 17h00
(Salle 143)

INTERVENANTS :

  • Marie-Claire TUFFERY : URPS des Médecins Libéraux PACA
  • HAIZIA MOULAI : URPS Infirmières PACA

La crise du covid-19 constitue-t-elle un tournant dans la prise en compte de la menace cyber ?

Mercredi 1 décembre de 10h15 à 11h00
(Salle Passy)

La crise sanitaire a été marqué par une autre crise celle des Cyberattaques, en 2020 les signalements ont augmentés de 255% selon l’ANSI mais ce n’est que le sommet de l’ICEBERG. Tous les secteurs ont été touchés mais les structures de soins, les collectivités territoriales, les grandes entreprises ont été particulièrement ciblés, certaines déjà très désorganisés par la crise sanitaire ont eu beaucoup de mal à s’en remettre. Dans ce tour d’horizon des impacts de l’explosion des cyberattaques dans le secteur du sanitaire, nous vous proposons de l’aborder sous trois angles différents :

  • celui de la cellule cyberveille qui a du s’organiser pour accompagner le secteur dans la lutte anti-cybercriminel
  • celui de l’assureur qui a du compte tenu des risques réévaluer sa politique assuranciel
  • celui de l’expert qui a dû s’adapter à l’explosion des demandes d’accompagnement.

MODÉRATEUR : Bruno GAUTHIER – Directeur de la transformation digitale Groupe Inovie – Biologiste Médical – Poitiers – France

INTERVENANTS :

  • Le point de vue de la cellule cyberveille
    Emmanuel SOHIER – Responsable du CERT Santé chez ANS – Paris – France
  • Le point de vue de l’assureur
  • Le point de vue de l’expert
    Olivier PANTALEO, Codirigeant du Groupe Hifield

Comment peut-on installer de la biologie POC ou test rapide dans un pays a ressources limitées ?

Mercredi 1 décembre (Salle Passy)
15h30 – 16h15

En partenariat avec Biologie Sans Frontière

Sécurité numérique dans le secteur de la santé

Jeudi 2 décembre de 10h15 à 11h00
(Salle Passy)

En partenariat avec l’Association Française des Ingénieurs Biomédicaux (AFIB) 

Les attaques informatiques visant les systèmes du secteur de la santé sont de plus en plus fréquentes. Dans le monde, on dénombre une attaque tous les trois jours sur les hôpitaux. La législation évolue, les responsabilités aussi. Cette session est organisée par l’AFIB (Association Française des Ingénieurs Biomédicaux) qui a mis en place en 2020 un groupe de travail pour apporter des solutions concrètes pour augmenter la sécurité numérique des équipements médicaux. La première présentation a pour objectif de situer la problématique, les évolutions récentes de la législation et l’organisation en France de la lutte contre la cybercriminalité. La seconde vise à présenter un cas concret d’évaluation des risques et des recommandations pour mieux maîtriser la vulnérabilité des équipements d’un laboratoire de biologie.

MODÉRATRICE : Sandrine ROUSSEL – ingénieur biomédical, CA de L’AFIB, Coordinatrice du groupe de travail « sécurité numérique des équipements biomédicaux », Besançon – France

INTERVENANTS : 

  • La sécurité numérique dans le domaine de la santé.
    Bernard CASSOU-MOUNAT, Responsable Central de la sécurité des systèmes d’information (Ministère de la Justice – Administration pénitentiaire) – Expert du secteur sanitaire – management de crises et cyber sécurité, Saint-Denis – France
  • Gestion de la vulnérabilité numérique d’un parc d’équipements en biologie.
    Sandrine ROUSSEL – ingénieur biomédical, CA de L’AFIB, Coordinatrice du groupe de travail « sécurité numérique des équipements biomédicaux », Besançon – France

Principe de l'organisation de la prise en charge de des urgences en France

Jeudi 2 décembre de 12h00 à 12h45
(Salle Passy)

En partenariat avec la Société française de médecine d’urgence

La médecine d’urgence est en évolution organisationnelle permanente. La bonne utilisation des structuresd’urgences pré et intra-hospitalière est un enjeu de santé
publique. Chaque acteur du système de soins doit comprendre les missions et les limites du système d’aide médicale urgente. Dans cette session nous décrirons l’organisation, les missions et le parcours de soins dans les structures d’urgences pré-hospitalières (SAMU SMUR) et intra-hospitalière. Enfin nous décrirons les outils diagnostiques disponibles dans ces structures.

MODÉRATEUR  : Xavier BOBBIA – médecine d’urgence au CHU de Nîmes. Enseignant, conférencier, chercheur en échographie clinique en médecine d’urgence – Nîmes – France

INTERVENANTS :

Principe et rôle du SAMU et du SMUR
– Paul-Georges REUTER – Maitre de conférences des universités – Faculté de Médecine Paris Ouest – Hôpital Raymond-Poincaré APHP – Garches – France

Principe et rôle du service des urgences
– Youri YORDANOV – Maitre de conférences des universités – faculté de médecine Sorbonne Université – Hôpital Saint Antoine APHP – Paris – France

Outils diagnostiques utilisés
– Nicolas PESCHANSKI – Professeur associé – Praticien hospitalier – faculté de médecine Université Rennes 1 – Rennes – France

Quelle est la place du Biologiste Médicale avec les évolutions technologiques ? privés ou publics

Jeudi 2 décembre de 14h15 à 15h00
(Salle Passy)

TROD et autotests : ces tests sont-ils de la biologie médicale ? de l’urgence ?

Mercredi 1 décembre de 10h15 à 11h00
(Salle 141)

La biologie « hors-les-murs » comporte 3 éléments : les EBMD (examens de biologie délocalisés), réalisés sous la responsabilité des biologistes médicaux, les TROD(tests rapides d’orientation diagnostique) sous celle de professionnels de santé et les autotests, réalisés par les patients ou leur entourage sous leur propre responsabilité. Certains d’entre eux sont des dispositifs de mesure pour une auto-surveillance sur sang capillaire (glucose, INR) prescrits et remboursés. Contrairement aux EBMD dont la qualité doit être strictement maitrisée par le LBM, les résultats obtenus avec les TROD et autotests ne peuvent être garantis avec le même niveau de confiance ni la même traçabilité. Ils permettent pourtant, grâce aux nouvelles technologies, de raccourcir les circuits de soins, de responsabiliser les patients sur leur prise en charge et d’atteindre des patients non accessibles par les circuits classiques de prise en charge. Un équilibre doit donc être trouvé entre les 3 approches pour optimiser le parcours patient tout en intégrant au mieux l’expertise du biologiste médical dans la chaine de soins.

MODÉRATEUR  : Michel VAUBOURDOLLE – Biologiste Responsable – LBM Est Parisien Chef de Département de Biochimie, Hormonologie et Suivi Thérapeutique DMU BioGeM – Paris – France

INTERVENANTS :– François BLANCHECOTTE – Président des JIB, Président du Syndicat des biologistes, Tours –France
– Aurélien BEAUCAMP – président de l’Association AIDES
– Philippe PIET : Président du Conseil Central – Section G – Biologistes – Ordre National des Pharmaciens*

SIDEP et l’après SIDEP

Mercredi 1 décembre de 11h30 à 12h15
(Salle 141)

SI-DEP est un système d’information national de suivi du diagnostic de la Covid-19 déployé sur l’ensemble du territoire le 13 mai 2020 pour répondre au besoin de surveillance épidémiologique et de contact-tracing pendant la crise sanitaire. Ce dispositif fruit d’une collaboration étroite entre l’APHP, la DGS, CAP Gémini et la SFIL accompagnés des éditeurs, des établissements, les utilisateurs participants à la gestion de la crise (CNAM, SPF, DRESS, ARS …) à permis de connecter près de 4000 SITES en moins de 5 semaines et de collecter l’ensemble des données nécessaire à la gestion de la crise sanitaire.

Ce système d’information était attendu depuis des années par les biologistes et il semble naturel compte tenu des performance du système mis en place que dans son principe celui-ci soit pérennisé afin:

– d’améliorer et adapter des actions de veille et sécurité sanitaire, du suivi épidémiologique, du pilotage des programmes nationaux et des enquêtes sanitaires interventionnelles grâce à l’exhaustivité des données centralisées et disponibles quasiment en temps réel ;

– de cibler les actions de santé publique en renforçant les campagnes nationales de dépistages et de vaccinations;
– de servir d’appui à la recherche médicale en consolidant et en enrichissant les bases de données utilisées à des fins de recherche et d’étude, permettant notamment des comparaisons à l’international et le croisement avec des bases de données sociodémographiques.

MODÉRATEUR : Bruno GAUTHIER – Directeur de la transformation digitale Groupe Inovie – Biologiste Médical – Poitiers – France

INTERVENANTS :

  • SIDEP tours d’horizon.
    Achille LERPINIERE, Chef de Division de l’Aide à la prise de Décision (DAD, Référent Numérique de la DNS, Correspondant RGPD de la DPD des MSS, DGS/SG, Ministère des Solidarités et de la Santé, Paris – France
  • Pérennisation de SIDEP intérêt et solutions envisagées.
    Yves PASCAL, Consultant externe à la Division de l’Aide à la prise de Décision (DAD), DGS/SG, Ministère des Solidarités et de la Santé, Paris- France
  • Conclusion
    Bruno COIGNARD, Directeur, Maladies Infectieuses, Santé publique France, Paris-France

Accréditation en biologie médicale

Mercredi 1 décembre de 12h15 à 13h00
(Salle 141)

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE – Président des JIB, Président du Syndicat des biologistes, Tours – France

INTERVENANTS :

  • Jean-Louis GUÉANT, Président de la section 44 du CNU, Président de la Commission Nationale de Biologie Médicale – Nancy – France
  • Dominique GOMBERT, Directeur général, Cofrac, Paris – France

Le diplôme d’étude spécialisé en biologie médicale : nouvelle réforme, nouvelle spécialité

Mercredi 1 décembre de 14h45 à 15h30
(Salle 141)

En partenariat avec la Fédération Nationale des Syndicats d’internes en Pharmacie et Biologie Médicale(FNSIP-BM)

La réforme du troisième cycle des études de santé réalisée en 2017 a conduit à la création d’un nouveau Diplôme d’Etudes Spécialisées (DES) de Biologie Médicale. En novembre 2021, les premiers internes de cette réforme seront arrivés au bout de leur cursus et auront soutenu leur mémoire de DES accédant au grade de médecin ou pharmacien biologiste médicale. A l’aune de cette promotion, un premier état des lieux de ce nouveau DES peut-être réalisé. Quel a été son impact sur la formation des biologistes médicaux de demain ? Quel sera son impact sur l’exercice de la biologie médicale dans l’avenir ? Quelle est l’évolution potentielle de cette formation dans les années à venir au vu de l’évolution du métier ?

MODÉRATEUR : Tristan CELSE – Docteur – Interne en biologie médicale – Ancien Coprésident Biologie Médicale de la FNSIPBM – Grenoble – France

INTERVENANTS : 

  • Julie QUESSADA – Interne en biologie médicale – Coprésidente Biologie Médicale de la FNSIPBM – Marseille – France
  • Philippe CART-LAMY – Docteur- Biologiste Médicale – Président du groupe Oriade Noviale – Grenoble – France
  • Nanou PHAM – Professeure – Biologiste Médicale – Doyenne de la faculté de médecine de Reims – Reims – France
  • Jean-Louis GUEANT – Professeur – Biologiste Médicale – Président de la Commission Nationale de Biologie Médicale – Nancy – France *

* sous réserve de confirmation

Relations ARS/Biologistes : bilan et perspectives

Mercredi 1 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle 141)

MODÉRATEUR : Richard FABRE, biologiste médical Labosud Garonne, président de l’URPS des biologistes région Occitanie, président de l’association de préfiguration de la CPTS des Portes du Lauragais (31) – France

INTERVENANT :

  • Pierre RICORDEAU, Directeur Général de l’ARS d’Occitanie – France

Exercice coordonné : c’est, aussi, l’affaire du biologiste !

Jeudi 2 décembre de 10h15 à 11h00
(Salle 141)

La biologie « hors-les-murs » comporte 3 éléments : les CPTS, ESP, ESS , ESCAP, DAC… autant d’acronymes obscurs avec lesquels le biologiste devra se familiariser. Cette session, ce sera l’exercice coordonné pour les nuls. Ce sont des professionnels de santé de terrain qui partageront leur expérience et avec lesquels vous pourrez échanger. Vous comprendrez rapidement que le biologiste est un de ces professionnels de santé, du second recours, qui doit apporter son concours à un exercice pluriprofessionnelle pour une meilleure prise en charge du patient..

MODÉRATEUR  : Francis GUINARD biologiste médical Bioexcel Bourges (18), secrétaire général du SDB, trésorier-adjoint de la CPTS du Pays de Bourges – France

INTERVENANTS :

– William JOUBERT, médecin généraliste au Mans (72), président de l’UNPS (Union Nationale des Professions de Santé), secrétaire général du SML Syndicat des Médecins Libéraux) – France
– Sophie LIZE, médecin généraliste à Joué-lesTours (37), présidente de la CPTS O’Tours – France
– Richard FABRE, biologiste médical Labosud Garonne, président de l’URPS des biologistes région Occitanie, président de l’association de préfiguration de la CPTS des Portes du Lauragais (31) – France
– Gaël Saintenoy, biologiste médical Laborizon Tours (37), trésorier de la CPTS O’Tours.- France

L’accord triennal et l’incidence de la crise sanitaire sur les fonds publics

Jeudi 2 décembre de 11h15 à 12h00
(Salle 141)

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE – Président des JIB, Président du Syndicat des biologistes, Tours – France
INTERVENANT :
  • Thomas FATOME, Directeur général de la CNAM, Paris – France

La biologie médicale sans biologiste ?

Jeudi 2 décembre de 12h00 à 12h45
(Salle 141)

La pandémie de Covid 19 a eu pour conséquence immédiate une forte demande d’examens de Biologie Médicale spécifiques (PCR) pour une population peu avertie de la profession de Biologiste Médical. L’intense médiatisation concomitante a fait prendre conscience petit à petit de la nécessaire maîtrise technique et médicale des processus conduisant à une prise en charge optimum des personnes concernées. Corrélativement sont apparus des offres analytiques et organisationnelles qui sont très éloignées de la Biologie Médicale à qualité prouvée (accréditation ISO 15189). Cette offre analytique, sous l’impulsion de certains industriels du DMDIV, semble vouloir s’étendre largement au-delà des tests pour la Covid, au motif que la population serait en attente de cette nouvelle offre sur notre territoire. Quel avenir pour ces nouvelles offres et quel impact sur l’attractivité de la Biologie Médicale pour les étudiants en médecine ou pharmacie pour lesquels l’image de la profession se brouille de plus en plus?

MODÉRATEUR : Dominique BERNARD – Biologiste Médical

INTERVENANTS :

  • Jean CANARELLI – Président CNOM Biologistes
  • Philippe PIET – Président CNOP Biologistes

Migrant health, laboratory medicine and public health

Jeudi 2 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle 141)

CHAIRS : Sergio BERNARDINI,Chair IFCC Emerging Technologies Division, Roma (IT) Bernard GOUGET, chair C-MHBLM, Paris FR

SPEAKERS :

  • What laboratory medicine for mobile societies ?
    Alexander HALIASSOSGreek Society of Clinical Chemistry and Clinical Biochemistry (EEKX-KB)NOS
  • How Could POCT be a Useful Tool for Migrant and Refugee Health?
    Marco CIOTTI, Tor Vergata University Roma
  • Middle Eastern Conflicts: Implications for Refugee Health.
    Myrna HADDAD- GERMANOS, Présidente SDBL

The Vital Role of Lab Medicine Professionals in the Fight against the COVID-19 Pandemic

CHAIRS : Sergio BERNARDINI,Chair IFCC Emerging Technologies Division, Roma (IT) Bernard GOUGET, chair C-MHBLM, Paris FR

SPEAKERS :

  • Sanja STANKOVIC,
  • João FARO VIANA,
  • Damien GRUSON,
  • Ghassan SHANNAN,
  • Evgenija HOMŠAK,
  • Marielle KAPLAN,
  • Gramos BEGOLLI