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LE PROGRAMME DES JIB

PLÉNIÈRE : Les laboratoires de biologie Médicale : des entreprises Patronales libérales

Mercredi 1 décembre de 09h30 à 09h45
(Salle 143)

Les biologistes médicaux libéraux sont à la fois singuliers et exemplaires parmi les professionnels de santé libéraux. Sur bien des points, ils affrontent avant tous leurs confrères les évolutions de notre système de santé qui transforment petit à petit les professionnels libéraux à exercice indépendant en patrons d’entreprises libérales. Pour rester dans la course à l’innovation, pour faire face aux obligations réglementaires comme l’accréditation, ils se sont regroupés et ont cherché des modes de financement qui n’ont pas tous faits l’unanimité dans la profession. Et maintenant ? Sur fond de débat parlementaire sur le projet de loi en faveur des indépendants, et en présence d’Alain Grizet, ministre délégué chargé des Petites et Moyennes Entreprises, Michel Picon, Président de l’UNAPL et le Dr François Blanchecotte, Président des JIB et Président du Syndicat des biologistes, nous vous invitons à réfléchir à l’avenir de ces structures libérales qui doivent composer entre réalisme économique et exigence éthique et professionnelle.

MODÉRATEUR : Fabien GUEZ – Journaliste, Check Up Santé (BFM Business), Paris – France

INTERVENANTS :
– Alain GRISET – Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises
– Michel PICON – Président de l’UNAPL
– François BLANCHECOTTE – Président du Syndicat des biologistes, Tours – France

Cérémonie d'ouverture : Quelles leçons tirer de deux ans de Pandémie sur le rôle des biologistes Médicaux et du diagnostic dans Nos politique de santé et d’offre de Soins ?

Mercredi 1 décembre de 09h45 à 10h30
(Salle 143)

La crise sanitaire liée au COVID-19 a débuté il y a 2 ans en Chine. Depuis mars 2020, la France est mobilisée contre l’épidémie. Les biologistes médicaux font partie des professionnels de santé de première ligne dans ce combat. Cette séance inaugurale se tient en présence de deux scientifiques de renom présidant des instances indépendantes chargées de conseiller le pouvoir politique. Elle vise à faire le point sur l’engagement de la profession, sur les leçons à en tirer et sur les perspectives ouvertes par cet épisode exceptionnel traversé par notre pays. Ainsi, pour la première fois depuis le début de l’épidémie, la grande famille du diagnostic pourra, de visu, partager deux ans de mobilisation et échanger avec deux observateurs engagés de la crise .

MODÉRATEUR : Fabien GUEZ – Journaliste, Check Up Santé (BFM Business), Paris – France

INTERVENANTS :
– François BLANCHECOTTE – Président du Syndicat des biologistes, Tours – France
– Jean-François DELFRAISSY – Président du Conseil
Scientifique COVID-19 – Comité Consultatif National d’Ethique pour les sciences de la vie et de la santé, Paris – France
– Alain FISCHER – Président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale COVID-19, Paris – France

Quels biomarqueurs dans les urgences cardiovasculaires ?

Mercredi 1 décembre de 10h45 à 11h30
(Salle 143)

En partenariat avec la Société Française de Cardiologie

La place croissante des biomarqueurs dans la prise en charge des urgences cardio-vasculaires se confirme chaque jour. Après un inventaire clinique, et le recueil des constantes vitales, les examens usuels que sont l’électrocardiogramme et l’examen clinique orientent le diagnostic. Avant toute prescription d’examen morphologique, le dosage des biomarqueurs permet d’orienter le diagnostic de l’urgence cardio-vasculaire. La place des D-dimères est croissante dans le diagnostic de maladie thrombo-embolique veineuse. Le dosage de troponine est devenu systématique devant toute douleur thoracique faisant suspecter une ischémie myocardique. Enfin, le dosage du BNP est systématique devant toute dyspnée de cause indéterminée, de façon à confirmer ou infirmer le diagnostic d’insuffisance cardiaque. Il apparaît donc que ces biomarqueurs ont bouleversé le paysage du diagnostic des urgences cardio vasculaire, ils sont devenus indispensable au quotidien. Il reste à les prescrire de façon raisonnable. La juste prescription

MODÉRATEUR : Ariel COHEN – Président de la Société Française de Cardiologie, Paris – France

INTERVENANT :

Utilisation des marqueurs cardiques en 2021 : débats et controverses suite aux recommandations ESC 2020
– Guillaume LEFEVRE – Laboratoire de Biochimie, APHP, Sorbonne Université, Paris – France

Analyse du microbiome intestinal au Laboratoire de Biologie Médicale : réalités et perspectives en pratique clinique

Mercredi 1 décembre de 11h30 à 12h15
(Salle Passy)

Biologistes médicaux et professionnels de santé sont régulièrement interrogés sur l’intérêt des analyses du microbiome fécal : quelle fiabilité ? quel apport à la prise en charge médicale ?

Dans cette session qui réunit un spécialiste de la microbiomique, un expert clinicien et des biologistes médicaux, seront discutés les aspects techniques de l’analyse microbiomique au laboratoire, soulignant la nécessité de méthodes performantes, standardisées, de marqueurs quantifiables et de repères d’interprétation.

MODÉRATEURS : Jean-François DEZIER – Biologiste Médical – Président de l’Association de Formation Continue de Biologie Médicale de Bretagne et Pays de Loire – Rennes – France – Philippe HALFON – Biologiste Médical – Directeur médical et scientifique de Alphabio-Biogroup – Chef de pôle de médecine interne et maladies infectieuses à l’hôpital Européen de Marseille – Marseille – France

INTERVENANTS :

  • Aspects techniques de l’analyse du microbiome fécal au laboratoire de biologie médicale
    Joël DORÉ – Directeur de recherche INRAE. Directeur scientifique de la plate-forme traitant les échantillons fécaux du démonstrateur pré-industriel MetaGenoPolis spécialisé en métagénomique, directeur scientifique MGP – Paris – France
  • La médecine de demain doit pouvoir s’appuyer sur des repères d’interprétation des analyses de microbiome utiles pour la prise en charge clinique
    Pierre DECHELOTTE – PU-PH en Nutrition, Chef de service au CHU de Rouen et Directeur de l’Unité INSERM U1073 – Rouen – France
    François BLANCHECOTTE – Président du Syndicat des biologistes, Tours – France

Transition vers le règlement IVD 2017/746 (IVDR)

Mercredi 1 décembre de 11h30 à 12h15
(Salle 143)

En partenariat avec le SIDIV
MODÉRATRICE :
Isabelle TONGIO, présidente du SIDIV, Paris – France

INTERVENANTS : 

  • Catherine HOLZMANN, Responsable Département DMDIV, GMED, Paris, France
  • Anne-Sophie DEGRYSE, Directrice France, DIAGAST, Loos, France
  • Gérard LINA – Président de la Société Française de Microbiologie, Lyon – France

Innovation diagnostic Et thérapeutique dans la prise En charge des lymphomes

Mercredi 1 décembre de 12h15 à 13h00
(Salle 141)

INTERVENANTS : 

Innovations dans le diagnostic
– Pierre SUJOBERT – Hospices Civils de Lyon, Lyon – France
Innovations thérapeutiques
– Catherine THIEBLEMONT – APHP, Hôpital Saint-Louis, Paris – France

Gestion des prélèvements biologiques en situation d’alerte sanitaire : Comment ne pas bloquer le système de soins ?

Mercredi 1 décembre de 12h15 – 13h00
(Salle 143)

En partenariat avec la Société Française de Microbiologie

D’une ampleur inédite, la crise sanitaire et sociale due à la pandémie COVID-19 soulève pour tous des enjeux et des défis propres. Créée en 1937, la Société Française de Microbiologie (SFM), riche de sa diversité et ouverte aux partenariats, regroupe des microbiologistes de tout horizon. Organisée en sections et groupes de travail, ses objectifs sont de promouvoir la microbiologie en France et à l’étranger, assurer l’éducation et favoriser la recherche. La SFM participe activement aux activités menées sous l’égide des autorités de santé publique française et est fortement liée à d’autres sociétés savantes et associations

MODÉRATEUR  : Gérard LINA – Président – Société Française de Microbiologie Microbiologiste

INTERVENANTS :

– Sonia BURREL – Paris – France
– Gérard LINA – Président – Société Française de Microbiologie Microbiologiste – Lyon – France

Groupes sanguins rares et variants : rôle du laboratoire dans la stratégie de dépistage et la prise en charge clinique du patient

Mercredi 1 décembre de 14h45 à 15h30
(Salle 143)

En partenariat avec l’Etablissement Français du Sang

3 systèmes de groupes sanguins ont été caractérisés à ce jour chez l’Homme, les plus connus étant ABO, Rh, Kell, Duffy, Kidd et MNS. Ces systèmes sont codés par 48 gènes et 2 gènes associés. Au total, 378 antigènes érythrocytaires sont aujourd’hui décrits. Les systèmes Rh et MNS sont les plus polymorphes ; ceci s’explique par le fait qu’ils sont codés par plusieurs gènes (organisés en haplotypes), avec respectivement 56 et 50 antigènes.

Il existe environ 200 phénotypes rares chez l’Homme et on estime à près d’un million le nombres d’individus concernés en France (mais uniquement 17000 personnes sont répertoriés dans le Registre national des sujets présentant un phénotype/génotype érythrocytaire rare, maintenu par le CNRGS). A ceci s’ajoutent des centaines de variants phénotypiques et génotypiques, dont une partie significative présente un intérêt clinique, en particulier pour les systèmes Rh et MNS dans les populations d’origine africaine/antillaise.

Un certain nombre de groupes rares peuvent être dépistés lors d’un simple phénotypage ABO/Rh/K ou lors du phénotypage étendu (Fya/Fyb, Jka/Jkb, S/s). La plupart des groupes sanguins rares sont cependant suspectés de manière indirecte en réalisant la recherche d’anticorps anti-érythrocytaires (RAI), avec une image de pan-agglutination des hématies du panel d’hématies-tests et des témoins autologues négatifs.

Après quelques rappels généraux sur les groupes sanguins et la RAI, nous aborderons au cours de cette session, par l’intermédiaire de plusieurs cas concrets, le rôle du laboratoire de biologie médicale au niveau du dépistage des groupes sanguins rares et variants et son caractère déterminant dans la prise en charge transfusionnelle et obstétricale du patient. Nous verrons également qu’il existe aujourd’hui de nouvelles approches en laboratoires spécialisés pour la résolution des cas les plus complexes, basées sur des technologies de type « omics » (génomique et protéomique).

MODÉRATEUR : Dominique BERNARD – Biologiste Médical

  • INTERVENANTS :
    Thierry PEYRARD – Biologiste médical – Directeur du Département national de référence en immuno-hématologie et sang rare – Chef de service – Centre National de Référence pour les Groupes Sanguins (CNRGS) – Paris – France
  • Capucine HYON, médecin biologiste, Paris-France

Endométriose : quels progrès ?

Mercredi 1 décembre de 15h30 à 16h45
(Salle 143)

En partenariat avec la Société française de Gynécologie

MODÉRATEURS : Patrick MADELENAT Gynécologue médical et obstétrique – Paris – France et Philippe MERVIEL – Gynécologue médical et obstétrique – Brest – France

INTERVENANTS :

  • Qu’est-ce-que l’endométriose ?
    Patrick MADELENAT Gynécologue médical et obstétrique – Paris – France
  • Prise en charge de l’infertilité en cas d’endométriose :
    Chadi YAZBECK – Gynécologue obstétricien –Paris – France
  • Préservation de la fertilité en cas d’endométriose :
    Emmanuelle MATHIEU D’ARGENT – Gynécologue obstétricien – Hôpital Tenon – Paris – France

Intérêt des marqueurs biologiques et de l’imagerie dans la stratégie diagnostique et pronostique du cancer de la prostate

Mercredi 1 décembre de 16h30 à 17h15
(Salle Passy)

En partenariat avec la Société d’Imagerie Génito-urinaire

INTERVENANTS :

  • Raphaël RENARD PENNA – Radiologue – Hôpital Tenon – Paris – France
  • Olivier CUSSENOT – Chef du service d’Urologie, Hôpital Tenon – Paris – France
  • Pierre-Jean LAMY – biologiste – France

Intoxications pendant la crise sanitaire données des caps

Mercredi 1 décembre de 16h30 à 17h15
(Salle 141)

La pandémie liée au SARS-COV-2 a entraîné des mesures sanitaires exceptionnelles qui ont influencé profondément le mode de vie des Français avec aussi des conséquences psychologiques mal évaluées à ce jour. Dans une première présentation nous vous présenterons l’impact du premier confinement, le plus strict, sur les appels aux Centres Antipoison. Dans une seconde présentation nous vous présenterons le suivi que nous avons réalisé prospectivement sur le nombre d’appel pour suicide tout au long de la pandémie. Enfin nous ferons un focus sur trois phénomènes « nouveaux » observés au cours de cette pandémie : les projections sévères de solution hydro alcoolique entraînant des atteintes oculaires sévères chez les enfants, une augmentation des cas rapportés de symptômes neurologiques suite à la consommation festive de protoxyde d’azote et l’émergence de l’utilisation de nitrite de sodium à des fins suicidaire. L’ensemble de ces éléments plaident pour un rôle central des CAPs en tant que recours au soin et système d’alerte en situation sanitaires exceptionnelles.

MODÉRATRICE : Emmanuelle BERLIER – biologiste médicale – co-gérante – Biomed21- Dijon-France

INTERVENANT :

Dominique VODOVAR – Centre Antipoison de Paris – Université de Paris – France

NASH : physiopathologie, cibles thérapeutiques, tests non-invasifs et parcours de soins.

Mercredi 1 décembre de 16h30 à 17h15
(Salle 143)

En partenariat avec l’Association Française pour l’Étude du Foie (AFEF)

Les stéatoses hépatiques métaboliques (stéatopathie dysmétabolique ou NAFLD en anglais pour Non-Alcoholic Fatty Liver Disease) sont les conséquences hépatiques de l’insulinorésistance et de l’inflammation stérile induite par un stress métabolique (métainflammation). Elles sont constituées d’un continuum de lésions allant d’une stéatose simple, à une NASH (Non alcoholic Steato-Hepatitis) favorisant l’évolution vers la fibrose voire la cirrhose NASH. Elles sont la première cause de perturbation du bilan hépatique. Leur physiopathologie est complexe impliquant une dysfonction de multiples organes (tissu adipeux, système musculaire, système immunitaire, tube digestif et foie). De nouvelles cibles thérapeutiques ont suscité le développement de molécules anti-NASH dont beaucoup ont vu leur développement stoppé en cours d’essais thérapeutiques de phase 2 ou 3, faute d’efficacité suffisante. La perte de poids et les mesures hygiéno-diététiques personnalisées restent au centre de la prise en charge. Le test FIB4 (basé sur l’âge, l’ASAT, l’ALAT et les plaquettes) est simple, gratuit, validé devrait être largement promu en outil de dépistage de la fibrose hépatique au cours de la NAFLD. Plusieurs autres tests non-invasifs de fibrose hépatique, plus complexes et payant, sériques ou physiques, ont été validés. L’accès à un remboursement de ces tests non-invasifs faciliterait le développement des parcours de soins. La prise en charge de cette pathologie nécessite, en effet, une mobilisation des soignants des réseaux primaires, secondaires et tertiaires. Une prise en charge interdisciplinaire (médecin traitant et médecins spécialistes d’organes et biologistes ) est utile pour prendre en charge  cette pathologie multisystémique.

MODÉRATEUR : Henry-Pierre DOERMANN – Président de NOVABIO, Bergerac – France

INTERVENANTS 

  • Rodolphe ANTY, Unité d’Hépatologie, pôle D.A.R.E., Nice – France
  • Cyrielle CAUSSY, diabétologue, spécialiste de la NASH, Lyon – France

Approche syndromique et diagnostic des maladies infectieuses

Mercredi 1 décembre de 17h15 à 18h00
(Salle 141)

De nouvelles approches diagnostiques probabilistes ciblant les principales étiologies (bactéries, virus, champignon) responsables d’ infections en fonction du contexte clinique sont apparues récemment. Elles correspondent à des techniques innovantes de PCR « multiplex », souvent simples d’utilisation et permettant une réponse rapide incluant pour certains kits, la détection de gènes codant la résistance aux antibiotiques. Leur place dans l’arsenal diagnostic ainsi que leurs avantages et inconvénients sont encore à définir.

MODÉRATRICES : Françoise CHARTIER BOTTEREL, PU-PH, chef de service de Parasitologie Mycologie, Créteil – France – Donia BOUZID, Chef de Clinique, Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, Hôpital Bichat Claude Bernard, Paris – France

INTERVENANTS :

  • PCR multiplexe syndromique : Principe, bonnes pratiques et application clinique.
    Florence DOUCET-POPULAIRE – PU-PH – Chef du service de Microbiologie – Paris – France
  • Implémentations de différents panels syndromiques : retour d’expérience  de l’hôpital Bichat Claude Bernard
    Benoit VISSEAUX, – Maitre de conférences des Universités – Praticien Hospitalier hôpital Bichat Claude Bernard – Paris – France

Quel bilan tirer des greffes d'organes réalisées en 2020-2021 ?

Mercredi 1 décembre de 17h15 à 18h00
(Salle 143)

En partenariat avec l’Agence de Biomédecine 

MODÉRATRICES : Dominique BERNARD – Biologiste Médical, Pont-du-Casse – France

INTERVENANT :

– Michel TSIMARATOS – Directeur Général Adjoint Direction Médicale et Scientifique Agence de la Biomédecine, Paris – France

Session Plénière : Regards des politiques

Jeudi 2 décembre de 09h15 à 10h00
(Salle 143)

Modérateur : Fabien GUEZ – Journaliste Check Up Santé (BFM Business), Paris – France

Intervenants : 

  • François BLANCHECOTTE – Président du Syndicat des Biologistes, Tours – France
  • Philippe CHELUMEAU – Député LREM d’Indre – et-Loire – France
  • Michèle PEYRON – Député LREM Seine-et-Marne – France

L'intelligence artificielle en oncologie

Jeudi 2 décembre de 10h00-10h45
(Salle 143)

Cancer et intelligence artificielle : un nouvel espoir grâce à la biologie médicale ? La question du rôle de l’intelligence artificielle dans la biologie médicale ne fait plus débat. Accélération du diagnostic, aide à la décision thérapeutique ou identification de nouvelles pistes de recherche… Les applications possibles sont vastes et concrètes. Dans la lutte contre le cancer, les progrès sont déjà nombreux. Technologie d’aujourd’hui pour construire la biologie de demain, sa place est de plus en plus importante. Loin d’être en compétition avec l’intelligence humaine, les réussites sont au contraire fondées sur l’association des deux. Comment l’intelligence humaine peut-elle profiter de ces nouveaux outils pour se faciliter la tâche ? Dans cette session interactive, en partenariat avec la Chaire de Santé Intégrative du CNAM et KIRO, oncologues, biologistes médicaux et experts de l’IA viendront présenter les avancées de leurs laboratoires et témoigner des perspectives de développement. L’enjeu : passer d’une médecine centrée sur la maladie à une médecine centrée sur les services aux patients.

Modérateurs :

– Alexandre GUENOUN – Fondateur et Président KIRO, Marseille – France
– Alain TOLEDANO – Cancérologue Radiothérapeute, Président de l’Institut Rafael, Président du conseil médical de l’Institut d’Oncologie des Hauts de Seine, Directeur médical de l’Institut de Radiochirurgie de Paris, Centre Hartmann, Président de l’Association Franco Africaine de Cancérologie, Institut Rafaël, Levallois-Perret – France

Intervenants : 

– François BLANCHECOTTE – Biologiste Médical Laborizon Centre (Biogroup), Président du Syndicat des Biologistes, Président du CNPS et Vice-président de l’UNPS, Président de la Commission des Affaires Européennes et Internationales de l’UNAPL et membre de la Commission Européenne de l’U2P – Tours – France
– Arnaud CAUSSANEL – Biologiste Médical, Groupe Unilabs, Toulouse – France
– Pierre-Jean LAMY – Biologiste Médical, Oncogeneticien Moleculaire, Groupe Inovie, Imagenome – biopathologie génétique des cancers – Montpellier – France
– Marc LETONDEL – Directeur développement et marketing Eurofins Biomnis, Lyon – France

Prévention et dépistage

Jeudi 2 décembre de 11h15 à 12h00
(Salle Passy)

Le Biologiste Médical est reconnu comme un maillon essentiel de notre système de soins aux patients. Il est aussi un acteur incontournable pour la collectivité. La pandémie que nous traversons en est la preuve. Le dépistage est au coeur de l’activité du Biologiste Médical (diabète, hyperlipidémie, MST etc…), mais essentiellement sur prescription du médecin pour une prise en charge par l’assurance maladie.

Les pouvoirs publics sont-ils prêts à pérenniser la reconnaissance professionnelle obtenue lors de l’épidémie de Covid 19 en incitant, et en finançant, des actions de dépistage, et donc de prévention, pour des pathologies dont certaines posent de graves problèmes de santé publique?

Mieux vaut prévenir que guérir… Ce vieil adage est sans cesse à redécouvrir. Que la prévention soit primaire (dépistage du papillomavirus), ou secondaire (diagnostic et suivi de l’insuffisance rénale), pour ne prendre que ces deux exemples, les sommes qui lui sont consacrées sont à considérer comme un investissement -et non pas une simple dépense- compte tenu des économies réalisées en évitant ou en retardant l’apparition de maladies graves et/ou invalidantes.

Le biologiste est bien un acteur majeur de santé publique!

MODÉRATEUR : Dominique BERNARD – Biologiste Médical

INTERVENANTS : 

  • Richard FABRE, biologiste médical Labosud Garonne, président de l’URPS des biologistes région Occitanie, président de l’association de préfiguration de la CPTS des Portes du Lauragais (31) – France
  • Francis GUINARD biologiste médical Bioexcel Bourges (18), secrétaire général du SDB, trésorier-adjoint de la CPTS du Pays de Bourges – France

Prévenir le risque cardiovasculaire chez les personnes atteintes de diabète de type 2.

Jeudi 2 décembre de 11h15 à 12h00
(Salle 143)

En partenariat avec Roche

Au cours des trente dernières années l’attention de nombreux praticiens s’est focalisée sur les complications athéromateuses des diabètes de type I et de type II. Beaucoup plus récemment que nous avons réalisé que l’insuffisance cardiaque était un enjeu majeur chez les patients diabétiques. En effet la prévalence de l’insuffisance cardiaque est multipliée par un facteur compris entre 2.5 et 5 chez les patients diabétiques, par rapport aux patients non diabétiques, et 30 à 40% des patients inclus dans les essais cliniques menés dans l’insuffisance cardiaque sont diabétiques. Aujourd’hui il existe des outils qui permettent de détecter l’insuffisance cardiaques et des traitements qui préviennent son apparition.

Modérateur : Jean-Paul FEUGEAS – Président du Syndicat National des Médecins Biologistes de CHU, Besançon – France

INTERVENANTS :
Christophe MEUNE – Chef de service de Cardiologie – Bobigny – France
Paul VALENSI – Endocrinologue – Bondy – France

CA-SFM : les grands changements introduits depuis la version 2019

Jeudi 2 décembre de 12h00 à 12h45
(Salle PASSY)

En partenariat de la Société Française de Microbiologie

Les années 2019 et 2020 ont été celles de modifications majeures qui impactent considérablement la (les) façon(s) habituelle(s) de rapporter les antibiogrammes. Il existe toujours 3 catégories cliniques : deux catégories sensibles – sensible à dose standard (S) et sensible à forte exposition (I) – et une catégorie résistante – résistant (R). La nouvelle catégorie « sensible à forte exposition » (qui remplace l’ancienne catégorie « intermédiaire ») indique que la probabilité de succès thérapeutique est élevée lorsque l’exposition à l’antibiotique peut être augmentée en ajustant la dose à la hausse, ou si l’antibiotique est fortement concentré sur le site infectieux. Pour quelques espèces bactériennes, les phénotypes sauvages ne sont sensibles à certains antibiotiques qu’à forte dose. Si les définitions ont changé, les lettres S/I/R utilisées dans nos SIL ou nos automates n’ont en revanche pas lieu d’être remplacées, rendant ainsi plus accessible le paramétrage informatique à réaliser. La notion de Zone d’Incertitude Technique (ZIT), qui était un des éléments de l’ancienne catégorie « intermédiaire », est désormais gérée de façon indépendante de la catégorisation clinique : pour quelques rares couples antibiotiques/bactéries, et sur des plages limitées de diamètres/CMI proches des concentrations critiques, elle constitue un « warning » dont le laboratoire doit se saisir pour informer le clinicien sur l’incertitude du résultat de la catégorisation clinique d’un antibiotique donné pour une souche donnée, ou pour initier la réalisation de tests complémentaires permettant de résoudre cette incertitude. La table ronde s’adresse ainsi aux laboratoires et aux cliniciens des centres qui n’ont pas encore « franchi le pas » de ces changements et qui s’interrogent encore sur la façon de les mettre en œuvre en routine. Les objectifs de la table ronde sont de présenter le rationnel qui sous-tend les modifications de définition des catégories cliniques, et d’exposer les solutions techniques, organisationnelles et les éléments de communication à préparer pour intégrer avec succès les nouvelles recommandations du CA-SFM/EUCAST.

MODÉRATEUR  : Gérard LINA – Président – Société Française de Microbiologie Microbiologiste

INTERVENANTS :

– Frédéric SCHRAMM – Laboratoire de bactériologie, CHU de Strasbourg – France
– Christian CATTOEN – Laboratoire de bactériologie, CH de Valenciennes – France

Les anémies : quel bilan pour quel profil biologique ?

Jeudi 2 décembre de 14h15 à 15h00
(Salle Passy)

En partenariat avec la société française d’hématologie

Quelle est la définition d’une anémie et quel bilan est à réaliser en première intention? Comment interpréter le bilan martial ? Quand faire un bilan d’hémolyse ? Quelles sont les indications de l’étude de l’hémoglobine ? 

INTERVENANT :

Clara NOIZAT – Unité des maladies génétiques du globule rouge – Centre de la drepanocytose – Henri Mondor – Créteil – France

Ségur du numérique

Jeudi 2 décembre de 14h15 à 15h00
(Salle 143)

L’évolution voulue par le Gouvernement sur le numérique offre une opportunité majeure pour la biologie médicale. La dotation financière va permettre de financer nos éditeurs ainsi que toutes celles et ceux qui souhaitent basculer vers des versions MSS, DMP compatibles. Il est essentiel que notre secteur professionnel reste en pointe sur ces évolutions, nous pourrons garantir à nos patients de meilleurs services et pouvoir, demain, recevoir des prescriptions connectées, utiliser l’intelligence artificielle. Etre attractif, performant et efficient dans tous les domaines de la biologie que ce soit la prévention et le diagnostic biologique.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE – Président des JIB, Président du Syndicat des biologistes, Tours – France

INTERVENANTS :

  • Dominique PONS, Directeur – Clinique Pasteur – Toulouse – France
  • Olivier CLATZ, Directeur du Programme Ségur Numérique, Paris – France

Bilan d’une première année du dépistage du cancer du col de l’utérus nouvelle formule

Jeudi 2 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle 143)

Le dépistage du cancer du col de l’utérus a fait l’objet de nouvelles recommandations où le test HPV joue un rôle central. La session fera le point sur le nouveau parcours des patientes, la place du biologiste dans ce dépistage, les perspectives d’évolution comme l’auto-prélèvement. L’impact du COVID sur le démarrage du programme et celui
de la vaccination sur son évolution sera abordée.

MODÉRATEURS :

  • Richard FABRE – Biologiste Médical Labosud Garonne, Président de l’URPS des biologistes région Occitanie, Président de l’association de préfiguration de la CPTS des Portes du Lauragais (31) – France
  • Bruno GAUTHIER – Directeur de la transformation digitale Groupe Inovie – Biologiste Médical, Poitiers – France

INTERVENANT :
– Joseph MONSONEGO – Gynécologue, Directeur Médical de l’Institut Alfred Fournier de Paris, et Président fondateur d’Eurogin, Paris – France

Rôle de la biologie dans la surveillance des traitements par CAR T-CELLS

Jeudi 2 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle PASSY)

En partenariat de la Société Française d’Hématologie

Le développement de l’immunothérapie modifie profondément la prise en charge des hémopathies malignes et le biologiste est indispensable au suivi des patients recevant
ces traitements, en particulier les lymphocytes T a récepteur antigénique chimérique (CAR T cells) sur lesquels va se focaliser la présentation. Les CAR T cells sont maintenant approuvés dans le traitement de la leucémie aigüe lymphoblastique, le lymphome B diffus à grandes cellules et le myélome multiple. Le biologiste a un rôle clé pour le suivi de ces patients, que ce soit pour la surveillance des complications, notamment le syndrome de relargage cytokinique, la lymphopénie B et l’hypogammaglobulinémie, mais aussi pour surveiller l’efficacité, via le suivi de l’expansion clonale des CAR T-cells en cytométrie de flux. Lors de la présentation ces différents points seront abordés et discutés.

INTERVENANT : 

  • Florent MALARD, service d’hématologie clinique et thérapie cellulaire, hôpital saint Antoine APHP, Sorbonne Université – Paris – France

Ma retraite, j’y pense... Même si C’est encore loin

Jeudi 2 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle 141)

En partenariat avec CAVP

On vous dira tout sur les différents régimes qui composent la retraite des pharmaciens : régime de base, répartition, PCV, capitalisation. Comment fonctionnent ces différents régimes? Comment sont-ils financés ? Pourquoi cotiser le maximum en capitalisation ? Comment est calculée votre retraite ? Quel avenir pour notre caisse et ses réserves, que vous avez constituées ? Qu’est-ce que le fonds InterPharmaciens ? Le Président de la CAVP répondra à toutes vos questions.

MODÉRATEUR : Francis GUINARD – Biologiste du Syndicat des Biologistes, Trésorier Adjoint de la CPTS du Pays de Bourges – France

INTERVENANT :
– Philippe BERTHELOT – Président de la CAVP

Quand les biologistes médicaux sont au cœur de la révolution numérique du système de santé

Jeudi 2 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle 143)

L’évolution voulue par le Gouvernement sur le numérique offre une opportunité majeure pour la biologie médicale. La dotation financière va permettre de financer nos éditeurs ainsi que toutes celles et ceux qui souhaitent basculer vers des versions MSS, DMP compatibles. Il est essentiel que notre secteur professionnel reste en pointe sur ces évolutions, nous pourrons garantir à nos patients de meilleurs services et pouvoir, demain, recevoir des prescriptions connectées, utiliser l’intelligence artificielle. Etre attractif, performant et efficient dans tous les domaines de la biologie que ce soit la prévention et le diagnostic biologique.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE – Président du Syndicat des biologistes, Tours – France

INTERVENANT :
– Olivier CLATZ – Directeur du Programme Ségur Numérique, Paris – France

La garantie humaine de L’intelligence artificielle en Biologie : comment se préparer à la Conformité de la loi de bioéthique Et du règlement européen sur L’intelligence artificielle ?

Jeudi 2 décembre de 16h15 à 17h00
(Salle 142)

La diffusion de l’intelligence artificielle s’accélère en biologie avec une nouvelle vague d’innovations. Ce développement rapide soulève des enjeux éthiques et fonctionnels – notamment s’agissant de la phase de validation – que la reconnaissance, française et européenne, du principe de Garantie Humaine de l’IA vise à réguler. Ce nouveau cadre est entré en vigueur avec France avec la nouvelle loi de bioéthique et trouvera son prolongement européen avec le dispositif de conformité prévu par l’article 14 du projet de règlement européen sur l’IA présenté à la fin du mois d’avril dernier. Cette session permettra de bien comprendre ces enjeux et de présenter les résultats des premiers démonstrateurs pour permettre aux acteurs de la biologie de se préparer à cette nouvelle conformité en Garantie Humaine.

MODÉRATEUR : Jean CANARELLI – Biologiste, Ajaccio – France

INTERVENANTS :
– David GRUSON – Ethik-IA – Jouve, Paris – France
– Claude KIRCHNER – Président du Comité d’éthique du numérique, Pessac – France
– Hélène MARIN – Ethik-IA, experte en droit algorithmique, Paris – France

Séquençage de nouvelle génération en maladies infectieuses, implication pour la surveillance des émergences et la médecine de précision.

Jeudi 2 décembre de 16h15 à 17h00
(Salle 141)

MODÉRATRICE : Agathe PAUBEL – Médecin Généticien Cytogénétique & Génétique Moléculaire, Tours – France

INTERVENANTS : 

  • Métagénomique panpathogène et transcriptomique, le diagnostic de maladies infectieuses 2.0
    Christophe RODRIGUEZ – Virologue, MCU-PH, responsable LBMR métagénomique, CHU Henri Mondor – Créteil – France
  • Le NGS déjà un outil en maladie infectieuse complexe !
    Laure SURGERS – Infectiologue, MCU-PH, maladies infectieuses CHU Saint Antoine – Paris – France
  • Pandémie virale et surveillance des maladies infectieuses, ce que le SARS-CoV-2 a changé.
    Adeline FERI – Chargée de projets Stratégie Laboratoires, Direction des maladies infectieuses – Santé Publique France – Saint Maurice – France

Réalité, conséquence et enjeux de la financiarisation de la santé pour les professionnels et les patients

Jeudi 2 décembre de 16h15 à 17h00
(Salle 143)

La financiarisation de la santé gagne du terrain. Par financiarisation nous entendons le principe de développement d’acteurs économiques (groupes, organisations, réseaux, etc.) qui bénéficient d’un apport financier capitalistique. Ces acteurs économiques par des mécanismes de Fusion – Acquisition (M&A) atteignent des tailles importantes et impactent sur les pratiques professionnelles des secteurs de la santé concernés. Comprendre qui ils sont, quelles sont leur stratégie, de quels moyens ils disposent et quelles sont leurs attentes en termes de présence sur le marché ainsi que de retour sur investissement (ROIC), est important pour tous les professionnels de santé. Nous proposons une réflexion basée sur l’observation des conditions macroéconomiques ayant conduit à développer ces approches financières susceptibles de créer des tensions ou des distorsions concurrentielles pour des praticiens de santé devant respecter des pratiques professionnelles éthiques.

INTERVENANT :

– Paul GARASSUS – Président de l’UEHP (Union Européenne de l’Hospitalisation Privée), Vice-Président de la SFES (Société Française d’Economie de Santé) et Membre expert du BIAC (Business and Industry Advisory Committee) conseil économique professionnel de l’OCDE, Bruxelles – Belgique

Le burn out, ça n’arrive pas qu’aux autres : prendre soin de sa santé mentale, une nécessité personnelle et professionnelle

Jeudi 2 décembre de 16h15 à 17h00
(Salle 143)

MED’AIDE INTER URPS PACA se présente comme un dispositif opérationnel et original qui est à la fois pluriprofessionnel, pluridisciplinaire et inter syndical. Il est animé par une équipe motivée issue de 9 URPS sur 10 avec le soutien financier de l’ARS PACA.
Il a pour mission de :
– Prévenir les risques d’épuisement professionnel par le repérage et la sensibilisation,
– Accompagner et guider les soignants vers des structures d’entraide pour les soutenir.

MODÉRATEUR : Boris LOQUET – Directeur général chez Labosud Provence Biologie – France

INTERVENANTES :
– Marie-Claire TUFFERY – URPS des Médecins Libéraux PACA, La Seyne sur Mer – France
– Haizia MOULAI – URPS Infirmières PACA, Marseille France

La crise du covid-19 constitue-t-elle un tournant dans la prise en compte de la menace cyber ?

Mercredi 1 décembre de 10h15 à 11h00
(Salle Passy)

La crise sanitaire a été marqué par une autre crise celle des Cyberattaques, en 2020 les signalements ont augmentés de 255% selon l’ANSI mais ce n’est que le sommet de l’ICEBERG. Tous les secteurs ont été touchés mais les structures de soins, les collectivités territoriales, les grandes entreprises ont été particulièrement ciblés, certaines déjà très désorganisés par la crise sanitaire ont eu beaucoup de mal à s’en remettre. Dans ce tour d’horizon des impacts de l’explosion des cyberattaques dans le secteur du sanitaire, nous vous proposons de l’aborder sous trois angles différents :

  • celui de la cellule cyberveille qui a du s’organiser pour accompagner le secteur dans la lutte anti-cybercriminel
  • celui de l’assureur qui a du compte tenu des risques réévaluer sa politique assuranciel
  • celui de l’expert qui a dû s’adapter à l’explosion des demandes d’accompagnement.

MODÉRATEUR : Bruno GAUTHIER – Directeur de la transformation digitale Groupe Inovie – Biologiste Médical – Poitiers – France

INTERVENANTS :

  • Le point de vue de la cellule cyberveille
    Emmanuel SOHIER – Responsable du CERT Santé chez ANS – Paris – France
  • Le point de vue de l’assureur
    Rémi BERTHIER – Directeur Synergies et développement, Nantes – France
  • Le point de vue de l’expert
    Olivier PANTALEO, Codirigeant du Groupe Hifield, Paris – France

« Quel accès à la biologie médicale dans un pays à ressources limitées et place des tests rapides « Point of Care »

Mercredi 1 décembre (Salle Passy)
15h30 – 16h15

En partenariat avec Biologie Sans Frontière

« The global health » est un nouveau concept qui positionnent « le diagnostic biologique » comme une étape clé dans la prise en charge de toute maladie. Malheureusement, la plupart des pays à ressources limitées (Afrique Francophone comprise) a une politique de santé à moyens restreints. Dans ce contexte, la position de la biologie médicale reste marginale alors que son rôle nous semble primordial pour la prise en charge des infections tropicales et/ou négligées. La crise « Ebola » a mis en lumière ces carences locales dans ce domaine : ces pays n’ont ni équipements, ni infrastructures, ni formation et expérience pour rendre un diagnostic de qualité. L’accès au diagnostic biologique doit pouvoir s’appuyer sur un réseau de laboratoires de proximité indispensable. Ce réseau correspond à des laboratoires de base reposant souvent sur une structure minimaliste avec un microscope et l’utilisation de tests de diagnostic rapide (TDR) appelé aussi Point of care (POC). Ces derniers correspondent à des outils précieux. Vu leur diffusion croissante, il est important d’en connaître leurs caractéristiques, leurs avantages et leurs limites.

MODÉRATRICES : Marie-Josèphe CALS, Pharmacien Biologiste, Paris – France  – Evelyne CHABIN, Pharmacien Biologiste, Paris – France

INTERVENANT :

Pierre FLORI, Président de Biologie Sans Frontières, Paris-France

Sécurité numérique dans le secteur de la santé

Jeudi 2 décembre de 10h15 à 11h00
(Salle Passy)

En partenariat avec l’Association Française des Ingénieurs Biomédicaux (AFIB) 

Les attaques informatiques visant les systèmes du secteur de la santé sont de plus en plus fréquentes. Dans le monde, on dénombre une attaque tous les trois jours sur les hôpitaux. La législation évolue, les responsabilités aussi. Cette session est organisée par l’AFIB (Association Française des Ingénieurs Biomédicaux) qui a mis en place en 2020 un groupe de travail pour apporter des solutions concrètes pour augmenter la sécurité numérique des équipements médicaux. La première présentation a pour objectif de situer la problématique, les évolutions récentes de la législation et l’organisation en France de la lutte contre la cybercriminalité. La seconde vise à présenter un cas concret d’évaluation des risques et des recommandations pour mieux maîtriser la vulnérabilité des équipements d’un laboratoire de biologie.

MODÉRATRICE : Sandrine ROUSSEL – ingénieur biomédical, CA de L’AFIB, Coordinatrice du groupe de travail « sécurité numérique des équipements biomédicaux », Besançon – France

INTERVENANTS : 

  • La sécurité numérique dans le domaine de la santé.
    Bernard CASSOU-MOUNAT, Responsable Central de la sécurité des systèmes d’information (Ministère de la Justice – Administration pénitentiaire) – Expert du secteur sanitaire – management de crises et cyber sécurité, Saint-Denis – France
  • Gestion de la vulnérabilité numérique d’un parc d’équipements en biologie.
    Sandrine ROUSSEL – ingénieur biomédical, CA de L’AFIB, Coordinatrice du groupe de travail « sécurité numérique des équipements biomédicaux », Besançon – France

Principe de l'organisation de la prise en charge de des urgences en France

Jeudi 2 décembre de 12h00 à 12h45
(Salle Passy)

En partenariat avec la Société française de médecine d’urgence

La médecine d’urgence est en évolution organisationnelle permanente. La bonne utilisation des structuresd’urgences pré et intra-hospitalière est un enjeu de santé
publique. Chaque acteur du système de soins doit comprendre les missions et les limites du système d’aide médicale urgente. Dans cette session nous décrirons l’organisation, les missions et le parcours de soins dans les structures d’urgences pré-hospitalières (SAMU SMUR) et intra-hospitalière. Enfin nous décrirons les outils diagnostiques disponibles dans ces structures.

MODÉRATEUR  : Xavier BOBBIA – médecine d’urgence au CHU de Nîmes. Enseignant, conférencier, chercheur en échographie clinique en médecine d’urgence – Nîmes – France

INTERVENANTS :

Principe et rôle du SAMU et du SMUR
– Paul-Georges REUTER – Maitre de conférences des universités – Faculté de Médecine Paris Ouest – Hôpital Raymond-Poincaré APHP – Garches – France

Principe et rôle du service des urgences
– Youri YORDANOV – Maitre de conférences des universités – faculté de médecine Sorbonne Université – Hôpital Saint Antoine APHP – Paris – France

Outils diagnostiques utilisés
– Nicolas PESCHANSKI – Professeur associé – Praticien hospitalier – faculté de médecine Université Rennes 1 – Rennes – France

Quelle est la place du Biologiste Médicale avec les évolutions technologiques ? privés ou publics

Jeudi 2 décembre de 14h15 à 15h00
(Salle 141)

Faire face aux évolutions technologiques et aux innovations est un défi pour les biologistes médicaux, que ce soit dans la mise en place de nouveaux modes de diagnostic à proximité des patients tels que les appareils de biologie dits «délocalisés» limitant les hospitalisations non nécessaires, mais aussi comme l’a montré la crise du COVID, le besoin d’utiliser des réactifs non encore commercialisés et qui doivent répondre à la commande publique. Pour se faire, nous avons demandé aux représentantes du CSIS de nous présenter les éléments d’évolution proposés dans le rapport qui a été remis et aux représentants de l’ANSM de nous montrer le rôle de l’agence et de nous faire comprendre le processus de mise en place d’un nouveau système diagnostic.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE – Président du Syndicat des biologistes, Tours – France

INTERVENANTS :
– Murielle DAHAN – Personnalité Qualifiée du CSIS et membre de l’Académie Nationale de Pharmacie, Paris – France
– Lyse SANTORO – Personnalité Qualifiée du CSIS, Paris – France
– Thierry SIRDEY – Directeur DMCDIV, Paris – France
– Gaëlle LE BRUN – Chargée de mission Règlement DMDIV Europe, Paris – France
– Ameziane ATTOU – Référent Biologie Médicale

TROD et autotests : ces tests sont-ils de la biologie médicale ? de l’urgence ?

Mercredi 1 décembre de 10h45 à 11h15
(Salle 141)

La biologie « hors-les-murs » comporte 3 éléments : les EBMD (examens de biologie délocalisés), réalisés sous la responsabilité des biologistes médicaux, les TROD(tests rapides d’orientation diagnostique) sous celle de professionnels de santé et les autotests, réalisés par les patients ou leur entourage sous leur propre responsabilité. Certains d’entre eux sont des dispositifs de mesure pour une auto-surveillance sur sang capillaire (glucose, INR) prescrits et remboursés. Contrairement aux EBMD dont la qualité doit être strictement maîtrisée par le LBM, les résultats obtenus avec les TROD et autotests ne peuvent être garantis avec le même niveau de confiance ni la même traçabilité. Ils permettent pourtant, grâce aux nouvelles technologies, de raccourcir les circuits de soins, de responsabiliser les patients sur leur prise en charge et d’atteindre des patients non accessibles par les circuits classiques de prise en charge. Un équilibre doit donc être trouvé entre les 3 approches pour optimiser le parcours patient tout en intégrant au mieux l’expertise du biologiste médical dans la chaîne de soins.

INTERVENANTS :– François BLANCHECOTTE – Président des JIB, Président du Syndicat des biologistes, Tours –France
– Aurélien BEAUCAMP – président de l’Association AIDES, Paris – France
– Philippe PIET : Président du Conseil Central – Section G – Biologistes – Ordre National des Pharmaciens, Terrasson, France

SIDEP et l’après SIDEP

Mercredi 1 décembre de 11h30 à 12h15
(Salle 141)

SI-DEP est un système d’information national de suivi du diagnostic de la Covid-19 déployé sur l’ensemble du territoire le 13 mai 2020 pour répondre au besoin de surveillance épidémiologique et de contact-tracing pendant la crise sanitaire. Ce dispositif fruit d’une collaboration étroite entre l’APHP, la DGS, CAP Gémini et la SFIL accompagnés des éditeurs, des établissements, les utilisateurs participants à la gestion de la crise (CNAM, SPF, DRESS, ARS …) à permis de connecter près de 4000 SITES en moins de 5 semaines et de collecter l’ensemble des données nécessaire à la gestion de la crise sanitaire.

Ce système d’information était attendu depuis des années par les biologistes et il semble naturel compte tenu des performance du système mis en place que dans son principe celui-ci soit pérennisé afin:

– d’améliorer et adapter des actions de veille et sécurité sanitaire, du suivi épidémiologique, du pilotage des programmes nationaux et des enquêtes sanitaires interventionnelles grâce à l’exhaustivité des données centralisées et disponibles quasiment en temps réel ;

– de cibler les actions de santé publique en renforçant les campagnes nationales de dépistages et de vaccinations;

– de servir d’appui à la recherche médicale en consolidant et en enrichissant les bases de données utilisées à des fins de recherche et d’étude, permettant notamment des comparaisons à l’international et le croisement avec des bases de données sociodémographiques.

MODÉRATEUR : Bruno GAUTHIER – Directeur de la transformation digitale Groupe Inovie – Biologiste Médical – Poitiers – France

INTERVENANTS :

  • SIDEP tours d’horizon.
    Achille LERPINIERE, Chef de Division de l’Aide à la prise de Décision (DAD, Référent Numérique de la DNS, Correspondant RGPD de la DPD des MSS, DGS/SG, Ministère des Solidarités et de la Santé, Paris – France
  • Pérennisation de SIDEP intérêt et solutions envisagées.
    Yves PASCAL, Consultant externe à la Division de l’Aide à la prise de Décision (DAD), DGS/SG, Ministère des Solidarités et de la Santé, Paris- France
  • Conclusion
    Bruno COIGNARD, Directeur, Maladies Infectieuses, Santé publique France, Paris-France

Accréditation 100% des laboratoires De biologie médicale. Et maintenant ?

Mercredi 1 décembre de 12h15 à 13h00
(Salle PASSY)

Depuis le 1er novembre, tous les laboratoires de biologie médicale ont dû déposer leur dossier d’accréditation à 100%. Un événement qui n’a pas fait la Une de la profession, mais qui marque toutefois la fin d’un long processus démarré avec l’ordonnance de 2010 et l’introduction de l’obligation d’accréditation. Et maintenant ? Quel bilan de cette dernière phase ? Que dire de l’accréditation aujourd’hui ? Quel apport pour les laboratoires de biologie médicale ? Pour le système de santé ? Pour les patients ? Quels sont les prochaines étapes ? Jean-Louis Guéant, Président de la Commission Nationale de Biologie Médicale (CNBM), Dominique Gombert, Directeur général du Cofrac et Anne Moulin, Cheffe du bureau qualité des pratiques et recherches biomédicales à la (DGS) répondront à toutes ces interrogations et reviendront sur les réussites et les échecs de l’accréditation.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE – Président des JIB, Président du Syndicat des biologistes, Tours – France

INTERVENANTS :

  • Jean-Louis GUÉANT, Président de la section 44 du CNU, Président de la Commission Nationale de Biologie Médicale – Nancy – France
  • Dominique GOMBERT, Directeur général, Cofrac, Paris – France
  • Anne Moulin, Cheffe du bureau qualité des pratiques et recherches biomédicales à la DGS, Paris – France

Le diplôme d’étude spécialisé en biologie médicale : nouvelle réforme, nouvelle spécialité

Mercredi 1 décembre de 14h45 à 15h30
(Salle 141)

En partenariat avec la Fédération Nationale des Syndicats d’internes en Pharmacie et Biologie Médicale(FNSIP-BM)

La réforme du troisième cycle des études de santé réalisée en 2017 a conduit à la création d’un nouveau Diplôme d’Etudes Spécialisées (DES) de Biologie Médicale. En novembre 2021, les premiers internes de cette réforme seront arrivés au bout de leur cursus et auront soutenu leur mémoire de DES accédant au grade de médecin ou pharmacien biologiste médicale. A l’aune de cette promotion, un premier état des lieux de ce nouveau DES peut-être réalisé. Quel a été son impact sur la formation des biologistes médicaux de demain ? Quel sera son impact sur l’exercice de la biologie médicale dans l’avenir ? Quelle est l’évolution potentielle de cette formation dans les années à venir au vu de l’évolution du métier ?

MODÉRATEUR : Tristan CELSE – Docteur – Interne en biologie médicale – Ancien Coprésident Biologie Médicale de la FNSIPBM – Grenoble – France

INTERVENANTS : 

  • Julie QUESSADA – Interne en biologie médicale – Coprésidente Biologie Médicale de la FNSIPBM – Marseille – France
  • Philippe CART-LAMY – Docteur- Biologiste Médicale – Président du groupe Oriade Noviale – Grenoble – France
  • Nanou PHAM – Professeure – Biologiste Médicale – Doyenne de la faculté de médecine de Reims – Reims – France
  • Jean-Louis GUEANT – Professeur – Biologiste Médicale – Président de la Commission Nationale de Biologie Médicale – Nancy – France *

* sous réserve de confirmation

Relations ARS/Biologistes : bilan et perspectives

Mercredi 1 décembre de 15h00 à 15h45
(Salle 141)

MODÉRATEUR : Richard FABRE, biologiste médical Labosud Garonne, président de l’URPS des biologistes région Occitanie, président de l’association de préfiguration de la CPTS des Portes du Lauragais (31) – France

INTERVENANT :

  • Pierre RICORDEAU, Directeur Général de l’ARS d’Occitanie – France

Exercice coordonné : c’est, aussi, l’affaire du biologiste !

Jeudi 2 décembre de 10h15 à 10h45
(Salle 141)

CPTS, ESP, ESS , ESCAP, DAC… autant d’acronymes obscurs avec lesquels le biologiste devra se familiariser. Cette session, ce sera l’exercice coordonné pour les nuls. Ce sont des professionnels de santé de terrain qui partageront leur expérience et avec lesquels vous pourrez échanger. Vous comprendrez rapidement que le biologiste est un des ces professionnels de santé, du second recours, qui doit apporter son concours à un exercice pluriprofessionnel pour une meilleure prise en charge du patient..

MODÉRATEUR  : Francis GUINARD biologiste médical Bioexcel Bourges (18), secrétaire général du SDB, trésorier-adjoint de la CPTS du Pays de Bourges – France

INTERVENANTS :

– William JOUBERT, médecin généraliste au Mans (72), président de l’UNPS (Union Nationale des Professions de Santé), secrétaire général du SML Syndicat des Médecins Libéraux) – France
– Sophie LIZE, médecin généraliste à Joué-lesTours (37), présidente de la CPTS O’Tours – France
– Richard FABRE, biologiste médical Labosud Garonne, président de l’URPS des biologistes région Occitanie, président de l’association de préfiguration de la CPTS des Portes du Lauragais (31) – France
– Gaël Saintenoy, biologiste médical Laborizon Tours (37), trésorier de la CPTS O’Tours.- France

Crise sanitaire et fonds publics : Quelles incidences sur l’accord Triennal et la régulation des Dépenses de biologie médicale ?

Jeudi 2 décembre de 11h15 à 12h00
(Salle 141)

L’accord triennal qui a été initié il y a maintenant plus de 9 ans, a permis de gérer au mieux les augmentations de volume des actes prescrits dans le secteur de la biologie médicale, mais la conséquence est la baisse quasi inéluctable des tarifs de certains actes de façon à compenser les volumes pour rester dans le cadre d’une enveloppe négociée. la crise sanitaire a vu naître deux phénomènes, le premier des dépense supplémentaires hors accord par la CNAM et d’autre part, pour la première fois une sous consommation des actes. Quelles sont les leçons que nous devons en tirer pour se préparer à d’autres crises, même si elles ne sont pas de cette ampleur, mais aussi pour l’avenir ? faut-il rester sur un accord de 3 ans ? Faut-il étendre cet accord avec d’autres volets que celui des actes courants ? Et d’autre part, les finances publiques ont été fortement impactées, que faut-il en penser? Quels mécanismes doivent-ils être enclenchés pour y faire face ? Deux acteurs clés sont là pour y répondre.

MODÉRATEUR : François BLANCHECOTTE – Président des JIB, Président du Syndicat des biologistes, Tours – France
INTERVENANT :
  • Thomas FATOME, Directeur général de la CNAM, Paris – France
  • Dominique LIBAULT – Paris – France

Où en est-on du fantasme d’une Biologie médicale sans biologistes Médicaux ?

Jeudi 2 décembre de 12h00 à 12h45
(Salle 141)

La pandémie de Covid 19 a eu pour conséquence immédiate une forte demande d’examens de Biologie Médicale spécifiques (PCR) pour une population peu avertie de la profession de Biologiste Médical. L’intense médiatisation concomitante a fait prendre conscience petit à petit de la nécessaire maîtrise technique et médicale des processus conduisant à une prise en charge optimum des personnes concernées. Corrélativement sont apparus des offres analytiques et organisationnelles qui sont très éloignées de la Biologie Médicale à qualité prouvée (accréditation ISO 15189). Cette offre analytique, sous l’impulsion de certains industriels du DMDIV, semble vouloir s’étendre largement au-delà des tests pour la Covid, au motif que la population serait en attente de cette nouvelle offre sur notre territoire. Quel avenir pour ces nouvelles offres et quel impact sur l’attractivité de la Biologie Médicale pour les étudiants en médecine ou pharmacie pour lesquels l’image de la profession se brouille de plus en plus ?

MODÉRATEUR :Dominique BERNARD – Biologiste Médical, Pont du Casse – France
INTERVENANTS :
  • Jean CANARELLI – Président CNOM Biologistes, Ajaccio – France
  • Philippe PIET – Président CNOP Biologistes, Terrasson – France

Migrant health, laboratory medicine and public health

Health is a fundamental human right for all, including migrants and refugees. Making it possible for refugees to access healthcare is a top priority. Laboratory medicine plays a vital role in the provision of quality healthcare services to migrantsand refugees. The specialists in Lab medicine are actively involved in the screening, diagnosis, and monitoring of response to treatment. Effective public health surveillance among migrants and refugees is requiring laboratory services. Accurate laboratory-based information is critical for disease surveillance and control programmes. Providing adequate healthcare and lab medical services to newly arrived migrants and refugees is considered one of the significant health challenges

CHAIRS : Sergio BERNARDINI,Chair IFCC Emerging Technologies Division, Roma (IT) Bernard GOUGET, chair C-MHBLM, Paris FR

SPEAKERS :

  • What laboratory medicine for mobile societies ?
    Alexander HALIASSOS,President Greek Society of Clinical Chemistry and Clinical Biochemistry (EEKX-KB)NOS
  • How Could POCT be a Useful Tool for Migrant and Refugee Health?
    Marco CIOTTI, Tor Vergata University Roma
  • Middle Eastern Conflicts: Implications for Refugee Health.
    Myrna HADDAD- GERMANOS, Présidente SDBL

The Vital Role of Lab Medicine Professionals in the Fight against the COVID-19 Pandemic

Medical laboratory is a very important component in public health practice and operation especially in case of COVID-19. Since the beginning, The specialists in laboratory medicine are at the front line of the fight against COVID-19.They have been immersed in providing essential advice and technical assistance needed to advance the development of accurate and reliable tests, therapies and vaccines.
The round table is an opportunity to exchange on the different situations in regions of the world, to gather information and evidence in responding  to this public health emergency and the continuing challenges the Lab medical profession face to  bring forward the best ideas and innovations and to strengthen the central  role of the medical biologist in prevention.

CHAIRS : Bernard GOUGET, chair C-MHBLM, Paris FR, Mariam KlOUCHE, IFCC DGKL representative

– François BLANCHECOTTE, President of Innovation Days in Biology, Tours – France

SPEAKERS :

  • Gramos BEGOLLI, Specialist of Clinical Biochemistry, Kosovo
  • Sergio BERNARDINI, Clinical Biochemistry and Clinical Molecular Biology at the Department of Internal Medicine of The University of Rome Tor Vergata
  • Myrna HADDAD-GERMANOS, Présidente SDBL LIban
  • Damien GRUSON, Head of Medical Biochemistry Department, Saint-Luc University Clinics European Commission Expert ,Belgique
  • Alexander HALIASSOS, President  GSCC_CB and CEO of DIAMEDICA – Grece
  • Evgenija HOMSAK, University Medical Centre Maribor , Slovenia
  • Marielle KAPLAN, Director, Lab Director at Rabam Medical Center HaÏfa (IL), National Representative, The Israeli Society for Clinical Laboratory Sciences (ISCLS).
  • Mariam KLOUCHE, Professor and Doctor at the Laborzentrum Medizinisches Versorgungszentrum, Bremen, Germany
  • Henrique REGUENGO, Centro Hospitalar Universitário do Porto –
  • Ghassan SHANNAN, Medical Care Center, Damascus Syria
  • Rosa Isabella  SIERRA-AMOR, LBM Past presidenta CMCLabC, A.C., Vera Cruz, Mexico
  • Sanja STANKOVIC,Presidente Serbian society for Clinical Lab Medicine, Belgrade Serbia
  • Joao VIANA , Director do Serviço, Serviço de Patologia Clínica, Lisbonne Portugal
  • Tomáš ZIMA, Rector, Charles university , Prague, Republique Tchèque
  • Gramos BEGOLLI , Président KACC, Pristina Kosovo

Session qualité

Gestion de la biologie d’urgence en période de crise épidémique par le professeur H DELACOUR (HIA Béguin)
Jeudi 2 décembre 9h30-10h00

Session biochimie

Le point de vue du diabétologue clinicien : HbA1c et mémoire glycémique par le professeur V RIGALLEAU (CHU Bordeaux)
Jeudi 2 décembre 10h00-10h30

Session actualité règlementaire

Examen représentatif (ER) et l’arrêté du 8 Mars 2021, évolution de cette exigence par le professeur J-L GUÉANT (Président de la Commission Nationale de Biologie Médicale)
Jeudi 2 décembre 10h30-11h00

Session qualité

Ne pas rendre de résultat peut être dangereux ! par JM GIANNOLI (Biogroup, Lyon)
Jeudi 2 décembre 11h00-11h15

Session hématologie

Recommandations du GFHC pour le compte rendu de l’hémogramme par B COUDREY (Biogroup Laborizon Maine Anjou)
Jeudi 2 décembre 11h15-11h45

Session Cofrac

Actualités par H MEHAY (Directrice section santé Humaine Cofrac, Paris)
Jeudi 2 décembre 11h45-12h15

Session qualité

Mise en conformité par rapport au nouveau règlement IVD pour les fournisseurs de DMDIV : IVD Regulation (EU) 2017/746. Quelles conséquences pour les LBM ? par S COMBY (Biomérieux, Marcy l’étoile)
Jeudi 2 décembre 14h00-14h30

Session biochimie

La sérothèque en question : faut-il la maintenir ? Obligations légales, paramètres, durée, validation… par M PARIS (Cerballiance, Dijon)
Jeudi 2 décembre 14h30-15h00

Session qualité

L’analyse de risque : exemple d’analyse de risques chez un fournisseur de DMDIV par A HEIM et L ANQUINE (Roche Diagnostic, Meylan)
Jeudi 2 décembre 15h00-15h30

Session qualité

La nouvelle version de la norme 15189 : retour du Working Group WG1 (ISO/TC212) par JP BOUILLOUX (LxBIO, Rodez)
Jeudi 2 décembre 15h30-16h00

MERCREDI 1 DECEMBRE

Pitch innovation ORTHO CLINICAL DIAGNOSTICS

11h30- 11h45  – SALLE 142

Une méthode de dosage innovante de HbA1c sur sang total avec VITROS® A1c Slide

La croissance de l’incidence mondiale du diabète amène les prescripteurs à systématiser la mesure de l’HbA1c pour l’identification des patients susceptibles de développer un diabète et pour la surveillance du contrôle glycémique à long terme chez les individus atteints de diabète.
Les laboratoires font donc face à une forte demande et à un besoin de performances accrues avec un niveau d’efficacité important.
Tout en répondant aux enjeux majeurs de la mesure de l’HbA1c comme la certification NGSP1, la prise en compte de ses principaux variants, un temps de rendu de résultat optimisé. VITROS® HbA1c MicroSlide™ apporte tous les bénéfices des technologies exclusives MicroSlide™ (maintenances opérateurs réduites, réduction des déchets générés tout en s’affranchissant des contraintes de la chimie liquide) et des technologies VITROS® (Taux de rendu au premier passage de 96,5%, qualification de l’échantillon, sécurité analytique avec Intellicheck® et MicroSensor™) pour vous donner une confiance optimale dans le résultat rendu.
Le nouveau test VITROS® HbA1c MicroSlide™ d’Ortho Clinical Diagnostics permet la mesure de l’HbA1c sur les plateformes VITROS®. Intégrer le dosage de l’HbA1c sur les systèmes VITROS®, c’est :
• Optimiser l’organisation du plateau technique avec la réalisation du dosage HbA1c sur un outil de
production commun pour les tests de chimie et d’immunoanalyse,
• Réaliser les analyses au fil de l’eau et non en série,
• Gagner du temps et améliorer le confort de travail pour les opérateurs qui n’ont plus à traiter ces
échantillons séparément et qui n’ont pas besoin d’une expertise dédiée à l’interprétation des
chromatogrammes,
• Maîtriser les coûts de production.
Ortho Clinical Diagnostics est un leader mondial du diagnostic in vitro qui travaille avec des laboratoires d’analyses médicales en chimie & immunoanalyses et des acteurs de la médecine transfusionnelle dans le monde entier. Ortho Clinical Diagnostics possède une longue histoire d’innovation scientifique et d’engagement dans le domaine des maladies infectieuses (tests de dépistage et de sérologie), de l’hormonologie et des soins aigus.

Intervenant : Julien LORENZIO, Product Manager Chimie Clinique, Illkirch France

Pitch innovation ABBOTT

11h45 – 12h00  – SALLE 142

Les biomarqueurs de lésions cérébrales GFAP et UCH- L1 : Nouveaux outils d’aide à l’évaluation des traumatismes crâniens aux urgences

Les traumatismes crâniens légers (TCL) sont une cause fréquente d’hospitalisation aux urgences. Au niveau mondial, on estime à 69 millions le nombre de patients, qui subissent un traumatisme crânien (TC) chaque année. Plus de 80% de ces patients ont un TCL. Les urgences sont le point de passage vers les soins médicaux pour la plupart de ces patients présentant un TCL.

Ces données épidémiologiques et la complexité des caractéristiques cliniques et organisationnelles du traumatisme crânien rendent particulièrement importante la revue systématique et actualisée de la littérature scientifique et la reconnaissance critique des méthodes organisationnelles pratiquées.

À ce jour, la prise en charge initiale du TCL comprend un scanner cérébral sans MDC si le patient répond à des conditions spécifiques. Cependant, la prévalence des anomalies détectées par cette méthode est inférieure à 10 % chez les patients atteints de TCL et moins de 1 % de ces patients nécessitent des interventions neurochirurgicales.

Les objectifs de cette séance sont de reconnaître le besoin non satisfait d’une meilleure évaluation des TC et d’étudier la valeur objective des tests automatisés de biomarqueurs de TC qui pourraient améliorer l’évaluation des TC et optimiser leurs voies de traitement.

Intervenant : Stefano FAVERO, MD, Medical Manager Europe Abbott

Pitch innovation WITSEE

12h00 – 12h15  – SALLE 142

L’atelier d’IA WITSEE STUDIO est une plateforme numérique qui permet aux anatomopathologistes et aux biologistes d’utiliser et de créer leurs propres modèles d’intelligence artificielle afin de quantifier
automatiquement leurs lames virtuelles à très haute résolution. Basée sur des algorithmes de type Machine Learning et Deep Learning, la solution WITSEE permet d’apprendre très rapidement des
choix du spécialiste pour le libérer de l’essentiel du travail de préanalyse.
L’utilisateur peut dans un premier temps générer de façon simple un modèle d’apprentissage pour chacun des marqueurs dont il dispose, grâce au Deep Learning.
Une interface de dessin intuitive lui permet d’annoter quelques régions sur des échantillons d’apprentissage ou sur une donnée type.
Grâce à la Data Augmentation, il devient possible de générer un modèle d’apprentissage avec un nombre réduit de données source, diminuant d’autant la charge de travail manuel à effectuer.
Le modèle généré est ainsi utilisable sur des données avec un biomarqueur de même type.
Une fois le modèle généré, de nouvelles images histologiques peuvent être classifiées automatiquement par des algorithmes d’Intelligence Artificielle, utilisant l’un des modèles
précédemment générés par l’utilisateur. (www.witsee.ai)

Modérateur :
Eric K’DUAL, Witsee

Intervenant :
• Cédric Clouchoux (PhD) – CSO de WITSEE

Atelier BYG4lab®

12h15 – 13h00  – SALLE 142

BYG4lab® : Le Data Management complet et innovant pour votre laboratoire

Avec 80 collaborateurs et plus de 4000 solutions installées dans le monde, BYG4lab® est le leader Européen du Data Management à destination des laboratoires de biologie médicale. Découvrez dans cet atelier, la nouvelle génération de solutions BYG4lab®, qui couvre l’ensemble des disciplines biologiques à la fois pour les plateaux techniques centralisés et pour le pilotage des EBMD.

Intervenants :

Laurence Mercier, Toulouse

Christelle Lelievre, Toulouse

Matthieu Mulot, Toulouse

Atelier MADP Assurances, assurance sur-mesure des laboratoires de biologie médicale

14h45 – 15h30  – SALLE 142

Assurance sur-mesure des laboratoires de biologie médicale
Retour d’expérience sinistres dans les établissements recevant du public
La crise sanitaire a occasionné une hausse inédite de l’activité des laboratoires de biologie médicale qui
figurent au nombre des professionnels de santé en première ligne de la stratégie gouvernementale de lutte
contre la COVID 19. Ainsi, entre mars et novembre 2020, plus de 21 millions de tests PCR Covid 19 ont été
réalisés dans les laboratoires français.
Ce nombre exceptionnel de tests implique nécessairement une très forte fréquentation des laboratoires, et donc une augmentation des risques liés à ce flux de passage.
Parmi ces risques, l’on note un accroissement des accidents corporels mettant en cause les éléments d’équipement et d’agencement des laboratoires, soit en raison de la vétusté, soit en raison du non-respect de certaines normes, notamment celles relatives à l’accessibilité des établissements recevant du public. Face à une population de plus en plus procédurière et à une américanisation des demandes indemnitaires, il est important en cette période de forte sollicitation pour les laboratoires, de s’assurer de la conformité de leurs locaux aux normes réglementaires.
Risque de malveillance informatique : de la détection à l’intrusion
Comme il existe des systèmes d’alarme détectant les intrusions dans une maison, il est aujourd’hui possible de mettre en place un système d’alarme permettant de détecter des cyberattaques sur votre informatique. Lors de cet atelier, ADNOV vous propose de comprendre ces solutions préventives et de partager son retour d’expérience sur le déploiement d’une cyber-surveillance : comment ça marche ? Exemples de cas concrets qui ont permis de protéger un système d’information.
Au travers de son expérience, Inquest présentera la démarche de réponse en cas d’attaque cyber en s’appuyant notamment sur des retours d’expériences concrets. L’objectif sera de comprendre les bons réflexes d’urgence et les bonnes pratiques à mettre en place à la suite d’un incident de cybersécurité.

MODÉRATEURS :
– Penda BA – MADP ASSURANCES, Paris – France
– Jacqueline MOREAU – MADP ASSURANCES, Paris – France

INTERVENANTS :

Retour d’expérience sinistres dans les établissements recevant du public
– Marie-Berthe TANO – MADP ASSURANCES, Paris – France
– Frédéric GERBEAUX – CLASS ASSURANCES, Bordeaux – France

Risque de malveillance informatique : de la détection à l’intrusion
– Matthieu BOBILLOT – ADNOV, Venelles – France
– Thibault CARRÉ – INQUEST, Puteaux – Fran

JEUDI 2 DECEMBRE

Atelier ROCHE DIAGNOSTICS France

10h00 – 10h45 – SALLE 142

Comment gérer et optimiser la traçabilité pré-analytique des échantillons biologiques tout en améliorant leur prise en charge à l’arrivée dans le laboratoire ?

Le laboratoire doit s’assurer que le transport des échantillons est effectué dans le respect des délais et conditions relatifs à la nature des analyses. Mais comment maîtriser les flux et les conditions de transport des échantillons réalisés à l’extérieur du laboratoire par les IDEL ? Comment anticiper l’arrivée de ces échantillons, alors même qu’ils ne sont pas pris en charge par le laboratoire ? Autant de questions posées et pour lesquelles il n’est pas toujours facile d’y apporter des réponses.

Nous proposons d’échanger autour de ce sujet avec Deigma, une start-up française basée à Caen, et qui a développé une solution digitale permettant d’améliorer la maîtrise du pré-analytique et la prise en charge de cette activité pour les laboratoires tout en apportant de la valeur aux IDEL.

Benjamin Leroy, Qualiticien au laboratoire Canarelli – Colonna – Fernandez, un laboratoire privé en Corse, exposera la vision de sa structure sur le pré-analytique des prélèvements externes, quelles sont les problématiques rencontrées sur cette activité et comment y apporter des solutions.

Modérateurs : Benjamin ARTHAUD – Roche Diagnostics France, Meylan – France

Intervenants :

  • Introduction aux enjeux de traçabilité des tubes dans la phase pré-pré analytique
    Benjamin ARTHAUD – Roche Diagnostics France, Meylan – France
  • La traçabilité mise en application à travers l’exemple digital
    Elisa GRIMOIN – Deigma, Caen – France
  • Retour d’expérience sur la pertinence de mettre en place des solutions dès la phase préanalytique
    Benjamin LEROY – SELARL CCF, Ajaccio, Corse – France

E-Atelier BECKMAN COULTER

11h15 – 12h00 – EN LIGNE SUR www.jib-innovation.com

Retransmis en salle 142

Une nouvelle solution péri-analytique et analytique au service d’une nouvelle entité forte : Retour d’expérience du groupement des laboratoires Synlab Provence.

Une nouvelle solution péri-analytique et analytique au service d’une nouvelle entité forte : Retour d’expérience du groupement des laboratoires Synlab Provence Dans l’environnement de santé actuel, les laboratoires cherchent à améliorer les soins aux patients en optimisant les délais d’exécution des analyses, en obtenant des résultats de qualité et en améliorant les processus des laboratoires. Les nouvelles solutions d’automatisation aident les laboratoires à relever ces défis pour garantir des temps de rendu des résultats patients rapides et constants et réduire le nombre d’étapes de traitement manuelles, permettant ainsi d’améliorer considérablement la productivité du laboratoire. A la suite de la fusion de deux groupements de laboratoires, Synlab Provence a repensé son organisation pour harmoniser les processus de travail, gagner en efficience et en sérénité des équipes.

  • Pilotage d’une équipe projet dans le choix d’une solution péri-analytique et analytique pour relever les défis futurs du laboratoire.
    Frédéric CHASTAN – Directeur des Opérations et des Services Généraux, Synlab Provence – France
  • Productivité et indicateurs de performance : bénéfices pour le parcours patient.
    Christophe SOLER – Biologiste Responsable Technique, Synlab Provence – France
  • Conclusion
    Frédéric CHASTAN –  Directeur des Opérations et des Services Généraux, Synlab Provence – France

Symposium BIOGROUP

13h00 – 14h15 (Salle PASSY)

Annoncer une pathologie grave au sein du laboratoire d’analyses médicales : quelle place pour le biologiste dans le dispositif d’Annonce ?

La Relation-Patient dans le diagnostic et le suivi d’une pathologie grave au laboratoire d’analyses médicales. Parallèle avec la Radiologie. Quelle conduite à tenir pour le biologiste et quelles informations donner au patient ? Jusqu’où aller ? Quelle collaboration Médecin-Biologiste ? Quel besoin de formation pour le Biologiste ?  Comment améliorer la qualité d’accompagnement au laboratoire pour les patients en situation de maladies chroniques ?

Dans cette session qui réunit des cancérologue, psychologue, radiologue, médecin généraliste et biologistes médicaux, nous ferons un état des lieux des situations incontournables d’Annonce de diagnostic ou de récidive de pathologies graves par le Biologiste. Nous discuterons de la consultation d’Annonce qui est pratiquée en médecine, et de l’opportunité de la création d’une consultation d’Annonce au laboratoire par le biologiste.

Modérateur : Renaud DEGAS – Journaliste, fondateur et gérant de l’Agence Press Infos+, Paris – France

Intervenants :

  • Éric RAYMOND – Chef de service Oncologie et Cancérologie, Hôpital Saint-Joseph, AP-HP, Paris – France
  • Philippe HALFON – Directeur médical et scientifique de Alphabio-Biogroup, Chef de pôle de médecine interne et maladies infectieuses à l’hôpital Européen de Marseille – France
  • Pr. Laurence ROCHER – Chef de service Radio-Diagnostic Hôpital Bicêtre, membre de la SFR, APHP, Paris – France
  • Dr. Francis ABRAMOVICI – Médecin généraliste, Secrétaire général du Collège de la Médecine Générale, membre de la SFDRMG, Lagny-sur-Marne – France
  • Hélène de LA MENARDIÈRE – Psychologue, Psychothérapeute, membre de la SFFPO, Boulogne-Billancourt – France
  • Dr. Benoît DUMONT – Biologiste médical, Directeur général, Biogroup Aura, Lyon – France
  • Dr. Isabelle RIVIÈRE – Biologiste médical, Biogroup, Paris – France

Atelier SYSMEX

14h15 – 15h00 – SALLE 142

La vision de Sysmex du laboratoire d’hématologie à la fois polyvalent et spécialisé.

L’écoute client et l’innovation sont les moteurs de développement de Sysmex, avec un focus très particulier sur l’automation. Du premier automate d’hématologie cellulaire intégrant sur chaîne l’ensemble des analyses sur tube EDTA (NFP, Hb1Ac, VS) à l’ilot d’hématologie Workcell BloodScience couplant la chaîne d’hématologie cellulaire XN et la chaîne d’hémostase CN, Sysmex a sans cesse fait évoluer ses produits pour répondre à vos besoins d’automation et de rationalisation de vos laboratoires. Au-delà de ces intégrations physiques, notre ambition est aussi de connecter les différentes disciplines de l’hématologie : la cytométrie en flux et la cytologie en premier lieu, et ainsi accélérer les rendus de résultats des échantillons pathologiques au sein d’un laboratoire d’hématologie polyvalent. Cet atelier vous permettra de découvrir le futur proche de votre laboratoire d’hématologie.

Modérateur : Mr David Primaux, Market Manager Sysmex, Villepinte – France

Intervenant : Anne-Marie Chevrinais, Directrice Marketing Sysmex, Villepinte – France

Atelier partenaire ABBOTT DIAGNOSTICS

15h00 – 15h45 – SALLE 142

Vous souhaitez bousculer votre organisation de laboratoire ? Notre solution innovante d’automatisation GLP Systems est faite pour vous !

Le monde du laboratoire évolue et nous devons nous adapter sans cesse à de nouvelles conditions de travail, rendre nos organisations de laboratoires plus flexibles et anticiper ces changements en s’appuyant sur des solutions qui l’autorisent. Le système innovant d’automatisation de laboratoire GLP Systems a été conçu pour relever ces défis en apportant une grande flexibilité et en redéfinissant l’espace utile du laboratoire. Son concept unique et révolutionnaire de convoyage des tubes basé sur des vecteurs autonomes optimise les flux de travail et la continuité de la production d’analyses. Que votre choix s’oriente vers un Îlot d’automatisation pré/post-analytique, vers une chaîne de robotisation totale, ou bien vers une solution qui évoluera dans le temps d’une solution à l’autre, GLP Systems vous l’autorise. Vos laboratoires ou votre réception des prélèvements sont dans des pièces ou des étages différents, GLP Systems connectera ces différents espaces de travail. Notre système vous permettra même de connecter votre laboratoire à des sites distants de prélèvement dans des conditions optimales afin de fluidifier le parcours du tube et d’accélérer la disponibilité des résultats auprès des cliniciens et des patients. Notre ambition avec GLP Systems est de contribuer à valoriser la Biologie Médicale dans le parcours de soin du patient.

Intervenant : Stéphane Miagkoff, Rungis – France